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Un membre de la sécurité Royale décède de ses blessures




Un membre de la sécurité Royale décède de ses blessures
Quatre jours après son hospitalisation, le commissaire Saidi Souleim Abdellah, membre de la sécurité Royale, est décédé mardi soir à l’hôpital Avicenne de Rabat. Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), le défunt a succombé à «une blessure par balle qui l'a atteint lors d'une tentative de cambriolage dans son domicile, vendredi dernier». Et d’ajouter que l’agression a eu lieu quand «deux individus se sont introduits, vendredi dernier vers 23h00, dans le domicile du défunt, avec l'intention de le cambrioler, obligeant ce dernier à faire usage de son arme à feu blessant un des agresseurs avant d'être lui-même victime d'un coup de feu».
Transféré d’urgence à l’hôpital Avicenne de la capitale, la victime ne s’en est pas sortie. Par contre, l’un de ses agresseurs blessé, qui a, selon la MAP, des antécédents judiciaires, est actuellement dans un état grave. «Son état de santé ne lui permet pas d'être interrogé par la police judiciaire, qui mène l'enquête sous le contrôle du parquet général de la Cour d'appel de Rabat, alors que son complice est activement recherché», précise la DGSN.
L’incident qui a fait couler beaucoup d’encre, promet des rebondissements dans les jours à venir. D’autant plus que le manque d’informations est propice aux nombreuses rumeurs autour de cette affaire. La seule bonne piste à suivre est celle de l’accusé principal, hospitalisé à son tour dans un état grave.
Selon des rumeurs, il s’agirait plutôt d’un règlement de comptes entre la victime et des personnes qui se seraient introduites dans son domicile, lui réclamant des comptes à propos d’une affaire privée. D’autres évoquent l’implication de terroristes dans cette agression. Dans l’entourage du défunt, un proche avait rapporté les doutes de la famille de Saidi Souleim Abdellah sur la version officielle. «Il est absurde d’admettre le mobile du vol, car tout le monde connaît la maison du commissaire... Et personne n’ose cambrioler la maison d’un officier de police, qui est également membre de la sécurité Royale», a rapporté un site d’information.
La version la plus véhiculée est celle d’un accrochage entre policiers du même service pour une affaire privée qui se serait soldée par deux coups de feu. Entre-temps, la troisième personne, activement recherchée, serait restée selon des sources non concordantes, un bon moment au domicile du défunt avant de se volatiliser.
Toutes les versions demeurent, entre autres, des scénarios plausibles de cet incident qui a provoqué la mort d’un commissaire apprécié par ses collègues. Surtout que «Saidi Souleim Abdellah a été, d’après ses connaissances, une personne pleine d’humour. Artiste et sportif de haut niveau, le défunt a gravé une image inoubliable dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connu», témoigne un copain du défunt à la presse.   

Rida ADDAM
Mercredi 13 Juillet 2011

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