Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Trois questions au président du festival Abdellah Ouhadda




Trois questions au  président du festival Abdellah Ouhadda
En quoi consiste cette promotion de la  culture amazighe?   

- Il y a deux ans, on avait commencé à caresser l’idée d’organiser un festival autour du patrimoine amazigh. Nous avons pensé d’abord à Ahidous, mais nous savons tous que la commune d’Aïn Louh en détient la paternité. On a décidé que les Inchadden méritent un festival, un carrefour où ils doivent développer leurs talents artistiques.    

Quel en est l’objectif ?   

On avait dès le début opté pour le concours et la compétition, afin de donner un ton sérieux à même de promouvoir cet art. Nous avions d’abord négocié l’idée avec le conseil régional, puis avec les autres partenaires. Tout le monde était d’accord que cette manifestation allait donner à Timahdite une image de marque culturelle méritée, mais c’est aussi un prétexte pour une mise en valeur socioéconomique.   

Quels sont les moyens mis en œuvre pour promouvoir cet art?   

La promotion commence d’abord par la reconnaissance des précurseurs et des vétérans. C’est pourquoi nous avons mis en place trois prix aux noms de grands poètes amazighs, connus et reconnus : Bennacer Ousliman,  Azizou Hassan et Moha Oulghazi. Ensuite, nous avons voulu permettre aux jeunes générations d’aimer, de pratiquer et de perfectionner cet art. Enfin, il faut mettre en valeur toutes les  nouvelles créations.

Les Prix de la première édition

Les organisateurs ont saisi cette occasion pour rendre hommage à de grands noms de la poésie amazighe du Moyen Atlas disparus, et ce, en gratifiant les quatre meilleures troupes d’Inachaden lauréates du concours de ce premier Aydoud Inachaden de Timahdite d’un prix portant leurs noms respectifs, à savoir :   1er Prix feu Abdellah ou Khayi décerné à la troupe Ajidad d’Azrou; 2ème Prix feu Benacer ou Slimane remporté par le groupe Lahcen Ahinaj de Sefrou; 3ème Prix feu Aziz ou Hassan attribué au groupe de Haddou Akadar d’El Hajeb 4ème Prix feu Hammou Oulghazi reçu par le groupe Moussa Abidaoui ou Ottman de Mrirt.

Hommage

En guise de reconnaissance, les organisateurs ont rendu un vibrant hommage au poète amazigh Lhoussein Ouarfa de la région de Timahdite. Une manière qui permet ainsi de sauvegarder la mémoire artistique de ce poète à travers l’édition d’un recueil de poèmes, publié par l’Institut Royal pour la culture amazighe au Maroc (IRCAM).

M.E
Vendredi 13 Septembre 2013

Lu 293 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs