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Syrie : Hollande prêt à l’action en cas d’emploi d’armes chimiques




Syrie : Hollande prêt  à l’action en cas d’emploi d’armes chimiques
 
 
Le président français François Hollande a assuré que «la France reconnaîtra le gouvernement provisoire de la nouvelle Syrie lorsqu’il aura été formé», devant la Conférence des ambassadeurs réunie lundi à l’Elysée.
Estimant qu’il fallait «intensifier les efforts pour que la transition politique ait lieu vite», le chef de l’Etat a appelé l’opposition syrienne à «constituer un gouvernement provisoire, inclusif et représentatif qui puisse devenir le représentant légitime de la nouvelle Syrie».
«Nous engageons nos partenaires arabes à l’aider dans cette démarche», a-t-il enchaîné. «L’enjeu dépasse la Syrie et concerne la sécurité du Moyen-Orient, en particulier l’indépendance et la stabilité du Liban», a observé d’une manière générale François Hollande à propos du dossier syrien. En recevant une délégation du Conseil national syrien (CNS) la semaine dernière à Paris, François Hollande avait «encouragé» cette organisation qui rassemble la majorité des courants de l’opposition «à organiser un large rassemblement de toutes les forces de l’opposition»
L’emploi d’armes chimiques par le régime syrien serait «une cause légitime d’intervention directe» de la communauté internationale, a déclaré lundi le président français François Hollande.
«Je le dis avec la solennité qui convient: nous restons très vigilants avec nos alliés pour prévenir l’emploi d’armes chimiques par le régime (syrien) qui serait pour la communauté internationale une cause légitime d’intervention directe», a dit le chef de l’Etat, en ouvrant à Paris une conférence annuelle réunissant quelque 200 ambassadeurs français. «Je sais la difficulté de la tâche, je mesure les risques mais l’enjeu dépasse la Syrie. Il concerne toute la sécurité du Moyen-Orient et en particulier l’indépendance et la stabilité du Liban», a poursuivi le chef de l’Etat français.
Le président américain Barack Obama avait lui aussi, la semaine dernière, averti le régime de Bachar al-Assad qu’un recours aux armes chimiques ou même leur déplacement reviendrait à franchir une «ligne rouge» pour Washington et brandi la menace, le cas échéant, d’une intervention militaire.

AFP
Mercredi 29 Août 2012

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