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“Shakespeare à Casablanca”, un film plein d’espoir sur la conception de l’amour au Maroc




Le film documentaire marocain "Shakespeare à Casablanca" de sa réalisatrice Sonia Terrab, projeté mercredi soir, dans le cadre de la compétition officielle du film documentaire de la 11ème édition du Festival international du film de femmes de Salé (25-30 septembre) est un portrait vivant plein d'espoir sur la conception de l’amour au Maroc. La question que pose ce film documentaire est comment dire "je t’aime" au Maroc.
Dans 60 minutes la réalisatrice va accompagner une troupe de théâtre de jeunes qui jouent la pièce de Shakespeare "Songe en nuit d’été" en darija dans les rues de Casablanca. Ce groupe de théâtre va saisir cette occasion pour se rapprocher du public et questionner toute la ville sur l’amour et son langage. Ce film documentaire dévoile la soif des Marocains à la parole, qui vont exprimer leurs sentiments et évoqué la question d’amour sans réserve, car rarement les questions de la troupe ont été confrontées au refus.
 "Ce film est une déclaration d’amour à la ville de Casablanca. Il m’a permis d’aimer cette ville, de me réconcilier avec moi-même, de montrer la conception du simple citoyen marocain de l’amour et de faire découvrir les aspirations de la jeunesse marocaine", a déclaré la réalisatrice à la MAP.
Ce documentaire basé sur l’amour s’attaque aussi à la jeunesse, en particulier celle issue d’un milieu défavorisé qui malgré les conditions difficiles demeure optimiste pour un lendemain meilleur, a-t-elle souligné, ajoutant qu'il faut garder espoir dans la jeunesse, croire en elle, aller vers elle, l’explorer et l’aider, car elle est le présent et l’avenir de ce pays.
Outre "Shakespeare à Casablanca" de Sonia Terrab (Maroc), les films en lice dans le cadre de la compétition documentaires sont "Baskbir dag" de Noémie Aubry & Anouck Mangeat (France, Turquie), "El Infinitovuelo de los dìas" de Catalina Mesa, (Colombie), "Soeurs courage" de Latifa Doghri& Salem Trabelsi, (Tunisie) et "Girls Don't Fly" de Monika Grassl, (Allemagne, Australie, Ghana).
Présidé par la réalisatrice sénégalaise, Fatoumata BintouKandé, le jury de la compétition documentaire est composé de la réalisatrice et scénariste maroco-française, Rahma Benhamou El Madani et de la journaliste marocaine, Fatima Ifriqui.

Vendredi 29 Septembre 2017

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