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Selon Bank Al-Maghrib et l'ANCFCC : Baisse des prix des actifs immobiliers




Selon Bank Al-Maghrib et l'ANCFCC : Baisse des prix des actifs immobiliers
Selon l'Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI), élaborés conjointement par Bank Al-Maghrib et l'Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), les prix des actifs immobiliers ont accusé une légère baisse de 0,7 % au troisième trimestre 2012, après une quasi-stagnation (croissance de 0,5%) au deuxième trimestre qui reflète la dépréciation des prix de l'ensemble des catégories.
En glissement annuel, ces prix sont restés quasiment stables, alors qu'ils avaient progressé de 1,9% le trimestre précédent.
Cette évolution recouvre un recul de 0,4% des prix des biens résidentiels, une hausse de 1,6% de ceux fonciers et une stagnation de ceux commerciaux.
Les baisses les plus importantes ont concerné les régions de Doukkala-Abda, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër et Souss-Massa-Draâ, alors que des augmentations ont été observées dans les régions de Chaouia-Ourdigha, Gharb-Chrarda-Beni Hssen, Fès-Boulmane et Marrakech-Tensift-El Haouz.
Coté transactions, les ventes des biens immobiliers immatriculés au niveau de l'ANCFCC ont régressé de près 20% d'un trimestre à l'autre et de 11,8% en glissement annuel, atteignant ainsi un nombre de 22.443.
Par catégorie, les prix des biens résidentiels ont enregistré un repli trimestriel de 0,8 % au cours du 3ème trimestre. Cette évolution recouvre les baisses respectives de 1,1 % et de 1 % des prix des appartements et des maisons et une progression de 2 % de ceux des villas, indique ladite note, précisant que les prix des biens fonciers et commerciaux ont respectivement baissé de 0,4 % et 0,7 %.
S'agissant des appartements, dont les ventes représentent 70% des transactions au cours de ce semestre, après une hausse de 1,5%, les prix des appartements ont connu un repli de 1,1% d'un trimestre à l'autre. En glissement annuel, ils ont quasiment stagné après une progression de 2,5 % le trimestre précédent.   Le volume des ventes des appartements a reculé de près de 19% en glissement trimestriel et de 9,1% d'une année à l'autre, se situant à 14.166. Par ville, les nombres de ventes les plus importants ont été réalisés à Casablanca, Tanger et Marrakech.
Sur l'année, les prix des maisons et des villas ont respectivement reculé de 1,6 % et 6,3 %, alors que ceux des terrains et des bureaux ont augmenté de 1,6 % et 0,4 %. Quant aux prix des appartements et des locaux commerciaux, ils sont restés quasiment inchangés.
S'agissant du nombre de transactions, il a accusé une baisse trimestrielle de près de 19 % pour les biens résidentiels, revenant à 15.646, en raison de la contraction du nombre de ventes de l'ensemble des catégories.
La ventilation de l'Indice des prix des actifs immobiliers par ville au cours du 3ème trimestre a fait ressortir des évolutions disparates en glissement annuel.
En effet, dans les villes de Rabat, Marrakech, Oujda et Casablanca, les prix ont accusé des baisses respectives de 5 %, 3,5 %,  0,8 % et 0,7 %.
Inversement, dans les autres villes, ils ont enregistré des accroissements allant de 0,3 % (Meknès) à 5,2 % (Fès). Dans la ville d'Agadir, les prix des biens immobiliers n'ont pas connu de variation significative d'une année à l'autre.
Le nombre de transactions a connu globalement des replis en glissement trimestriel. En effet, à l'exception de la ville d'Oujda où le nombre de ventes a augmenté de 5,6 % d'un trimestre à l'autre, les baisses se sont situées entre 2 % pour El Jadida et 18,3 % pour Marrakech. Par ailleurs, la part de transactions des biens immobiliers par ville s'est établie à 29,5 % à Casablanca, 14,5 % à Tanger et  14,1% à Marrakech.

MOHAMMED TALEB
Mercredi 21 Novembre 2012

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1.Posté par salma al maani le 24/11/2012 07:40
Le marché de l'immobilier + l'explosion des chantiers immobiliers sur tout le territoire marocain est une bulle d'air, les répercussion seront comme celles de la crise espagnole : Chantiers et squelettes d'habitations de partout, locataires ou acheteurs aucunes traces parce qu'il n'y a pas de liquidité, il n'a pas de travail (les USA ont connu la même explosion des chantiers immobiliers et ses obligations "subprime" toute la pyramide a commencé à s'écrouler en 2007, en traitant derrière tout le vieux continent -voir Espagne/Italie/Belgique...-, les effets sont devant tout le monde)
La globalisation des marchés internationaux incite à changer la politique des investissements. L’immobilier n’est plus un « bien refuge »

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