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Scolari : “Presque au niveau idéal”




Scolari : “Presque au niveau idéal”
Le sélectionneur brésilien Luiz Felipe Scolari a estimé que son équipe était “presque au niveau idéal” après sa victoire lundi contre le Cameroun (4-1) et la qualification en 8e de finale du Mondial-2014.
Il affirme se méfier du Chili, qu’il affronte samedi à Belo Horizonte, reconnaissant qu’il aurait préféré un autre adversaire.
 
Votre bilan du match?
 
“On a réussi à se qualifier et cela a été difficile. Le Cameroun aurait pu être une équipe qui jouait la qualification. Quand on voit leur match aujourd’hui (lundi), on se dit ce n’est pas possible que cette équipe ait trois défaites. Nous, on est presque au niveau idéal et c’est important d‘arriver à ce niveau au moment des matches à élimination directe. Il faut maintenant qu’on commette moins d’erreurs. En poule, tu peux en commettre. Là tu ne peux plus, un match peut se décider sur un but. C’est ça qu’il faut changer.”
 
Quel est votre programme?
 
“Je vais analyser le match demain (mardi). Quand il n’y aura plus l’adrénaline dans le corps, plus cette émotion... Quand tu regardes la vidéo, tu peux interpréter les choses différemment. On va aussi analyser le Chili. On va changer les horaires d’entraînement pour arriver au match de samedi serein et avec la meilleure équipe possible.”
 
L’accueil à Brasilia a été exceptionnel...
 
“On est bien accueilli dans tout le Brésil. Mieux qu’on pouvait s’y attendre. Pendant le match, ça nous aide à nous corriger et nous améliorer. On se sent bien à Fortaleza, Belo Horizonte, Brasilia. Même aux endroits où nous ne jouons pas, le soutien est là. On est à la maison partout.”
 
Fernandinho a été très bon...
 
“Fernandinho (entré à la place de Paulinho) a fait une entrée providentielle, au niveau défensif et aussi en créant en attaque avec de bonnes passes. Il travaille bien tous les jours à l’entraînement. On regarde le match et on voit des choses et on croit que c’est le meilleur moment (de faire le changement)... mais ça ne réussit pas à tous les coups.”
 
Le Brésil a mis du temps à offrir un bon match.
 
“On dit que “la Nature ne fait pas des sauts”. On a planté depuis longtemps ce qu’on veut récolter et ça vient doucement, match après match, jour après jour. 
On a marqué des buts, on s’est encore amélioré. Au prochain match, il faut s’améliorer encore un peu plus pour battre le Chili qui est très bon. Parfois, on a voulu trop bien faire, montrer plus... Du calme! On n’a pas besoin de ça. Mais j’ai aimé mon équipe avec ses hauts et ses bas. On a bien pressé... On s’est amélioré en général (...) On a corrigé en deuxième période certaines choses. En première, Oscar était collé avec les attaquants et on a corrigé à la pause.” 
Comment vous sentez-vous alors qu’il y a un an vous avez dit que vous aimeriez éviter le Chili?
“Je me sens bien, on s’est qualifié. Je pense à mon équipe. Je sais qu’elle va s’améliorer et remporter une nouvelle victoire. J’ai joué deux fois le Chili et je vois les difficultés. Il y a des gens qui pensent que le Chili c’est facile à écarter, mais il y a la qualité. On va essayer de gagner. Si je pouvais choisir l’adversaire, j’en choisirais un autre. C’est une équipe sud-américaine. La qualité, l’organisation, tout ça, le Chili l’a!”
Fred a enfin marqué...
“Fred était anxieux. C’est un joueur sur qui on s’appuie dans le jeu, il est physique, il voulait participer plus mais les choses viennent naturellement. L’équipe s’équilibre et il apparaît plus. Il monte en puissance, il a mon entière confiance, on discute. Ce n’est pas encore le Fred de la Coupe des Confédérations mais... Aujourd’hui, il a eu une position tactique différente. Il aide au marquage...”
N’êtes-vous pas trop dépendant de Neymar?
“On dépend de Neymar comme l’Argentine de Messi. Certains joueurs sont différents! Les cracks et les joueurs de haut niveau font la différence dans toutes les sélections. Et, en plus, Neymar participe dans tous les compartiments du jeu. J’ai déjà rendu hommage à Santos (son club formateur) à plusieurs reprises car Neymar peut laisser la création pour aller au marquage”.
On a senti vos défenseurs en danger.
“Je n’ai pas une once de doute sur mes défenseurs. Bien sûr, ils peuvent être battus sur une action mais je n’ai pas de doute.”
AFP
 

Mercredi 25 Juin 2014

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