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Ristou : l’industrie avicole au service de l’emploi




Ristou : l’industrie avicole au service de l’emploi
A la suite de la publication dans notre édition du lundi 7 avril 2014  d’un article intitulé « Ristou, un village hostile  
à l’industrie avicole », 
accompagné d’une 
interview de Mohamed Ajerrar, coordinateur de 
la Coalition de la 
commune de Tiddas contre la production avicole 
intensive, nous avons 
aimablement reçu de 
Zalagh Holding des 
précisions sur l’activité 
de sa filiale mise à l’index par les habitants, à savoir la société Atlas couvoirs. En voici le contenu :
Les activités de la société Atlas couvoirs dans la région de Tiddas portent sur un terrain agricole de l’Etat qui nous a été alloué par la SODEA/SOGETA en 2009  dans le cadre du Plan Maroc Vert. L’attribution de projets dans le cadre du Plan Maroc Vert s’inscrit dans un objectif de développement des activités agricoles locales et obéit à des règles strictes définies par la législation marocaine en vigueur. Ainsi, dès 2009, le projet nous a été attribué par l’Etat en vue d’y installer un complexe avicole et des plantations agricoles selon un plan d’investissement défini. Il n’a jamais été question de construction d’une usine de production de mortadelle à Tiddas.  Une telle unité industrielle sans vocation agricole n’aurait de toute façon pas été permise dans le cadre du Plan Maroc Vert.
 Ce complexe est aujourd’hui constitué de deux fermes d’élevage dont l’exploitation a débuté en 2011  et un couvoir mis en service en 2012. A cela s’ajoutent, conformément aux termes d’un partenariat avec l’Etat, des plantations agricoles et une dernière ferme d’élevage actuellement en cours d’achèvement. Aucune unité supplémentaire ou extension du projet n’est prévue au sein du complexe. Aujourd’hui, cette entreprise a créé, dans une région où le taux de chômage atteint les 40%, plus d’une centaine d’emplois à temps plein, dont la majorité concerne les douars avoisinants (Village de Ristou et tribus Aït Boumska) qui comptent en totalité moins de 500 habitants.
 L’ensemble de ces unités ont été  construites suite à l’obtention de toutes les autorisations préalables requises par les diverses autorités compétentes.  Ces autorisations sont notamment délivrées par l’Agence urbaine qui vérifie l’impact de toute installation sur l’environnement et par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (l’ONSSA) qui contrôle le conformité du projet en cours d’implantation avec les dispositions de la législation, à savoir la loi 49-99 et ses textes d’application, en vigueur depuis le 20 avril 2007.  Depuis le début des activités, toutes les constructions sont conformes aux autorisations  délivrées par les autorités, y compris  en termes d’emplacement de nos bâtiments.
S’agissant des activités avicoles, à ce jour, aucun élément probant n’a permis de conclure que ces dernières ont un effet nocif sur la santé des populations avosinantes et sur l’environnement de la région. Ces activités sont conduites conformément aux conditions techniques, hygiéniques, sanitaires et environnementales liées à la production avicoles, telles que régies par les législations et réglementation  marocaines en vigueur, mais aussi selon les exigences internationales relatives au mode de gestion des activités avicoles préconisées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ces unités font l’objet de contrôles réguliers afin de s’assurer que les installations et la conduite de nos activités sont en tout temps conformes à la loi et aux normes réglementaires. Ces contrôles n’ont jamais révélé d’anomalies particulières susceptibles d’avoir des effets néfastes sur la population ou sur le bétail.
En ce qui concerne la santé des populations locales et du bétail, il existe aujourd’hui plus de 7.000 fermes de production avicole intensive au Maroc dont l’installation et la conduite sont autorisées dans le cadre de la loi 49-99 et contrôlées étroitement par l’ONSSA. Aujourd’hui, les populations habitant autour de notre projet, ainsi que les diverses populations avoisinant les 7.000 fermes du Royaume, qui font l’objet  de contrôles similaires ne présentent aucun signe de maladies provoquées par des odeurs ou des allergies respiratoires et cutanées découlant des installations d’élevage. Par ailleurs, sur plus de 70.000 employés vivant et habitant au sein de ces fermes, la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) confirme n’avoir reçu à ce jour aucune plainte de ce type du fait des conditions d’exploitation de ces unités avicoles.
Par rapport à l’impact potentiel de nos activités sur les eaux de la région, il convient de noter que pour chaque unité construite et mise en exploitation au sein du complexe avicoleAtlas couvoirs a, depuis le début de ses activités en 2011, disposé de procédés et installations efficaces pour l’évacuation et le traitement des déchets solides issus de ses activités avicoles, notamment à travers le recours à des fosses à cadavres bétonnées avec fermetures étanches approuvées au préalable par l’ONSSA. A titre de précision, les activités d’élevage et d’accouvage ne donnent lieu à aucun déchet liquide, qui demeure le type de déchet susceptible d’impacter négativement les eaux et la nappe phréatique.
Les activités en question n’ont fait l’objet d’aucune plainte avant l’automne 2013 alors que les deux fermes et le couvoir étaient en service depuis plus de deux ans. A ce titre, les autorités locales ont aussitôt constitué une Commission multipartite qui s’est déplacée et a visité le projet le 26 décembre 2013 pour conclure à un  respect total des normes de santé, de sécurité, d’environnement et d’urbanisme et l’inexistence d’odeurs et de déchets. Pour sa part, la société Atlas couvoirs et dès les premières plaintes, a engagé un dialogue avec les habitants et, suite aux discussions, il s’est avéré que toutes les revendications tournaient autour de l’emploi.
En plus, d’entretenir des relations de travail solides avec plusieurs habitants du village de Ristou, la société en question a contribué à promouvoir des initiatives sociales au sein de la région, telles que l’amélioration des infrastructures locales. A titre d’exemple, elle a, depuis la mise en place de notre complexe avicole rénové une mosquée située dans le village de Tiddas, procédé au terrassement et nivelage de 10 km de route aux alentours des douars ou encore placé des graviers dans la cour de l’école du village de Ristou. 

Jeudi 17 Avril 2014

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