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Revue quotidienne des éditos




Les éditoriaux des quotidiens publiés mardi se sont concentrés notamment sur les préparatifs des partis politiques pour les élections de septembre prochain et la situation de la Samir, qui traverse une période de crise ces derniers jours.

Bayane Al Yaoum déplore que plusieurs partis politiques n'aient pas révélé leurs programmes électoraux. L'éditorialiste indique par ailleurs qu'en cette période électorale, l'argent "est apparu en force", et qu'à l'approche des élections, ce phénomène "va à coup sûr s'étendre", s'interrogeant sur la source et le but de "ces sommes considérables" dépensées lors de cette étape.

L'enjeu des élections de cette année est de construire un nouvel Etat, c'est à dire d'appliquer la régionalisation avancée, de mettre en œuvre les dispositions de la Constitution et, par conséquent, de donner un élan à la dynamique institutionnelle et démocratique dans le pays et de transmettre une impulsion au développement économique, social, culturel et environnemental dans les collectivités locales.

Al Ittihad Al Ichtiraki souligne que la vérité que le Premier secrétaire de l'USFP a dévoilée au grand jour sur les pressions qu'exercent des ministres sur des présidents de communes pour qu'ils changent leurs convictions et adhérer à leurs partis "ne devra pas passer inaperçue" si les parties concernées par l'intégrité électorale se soucient vraiment de garantir les conditions d'un bon déroulement du scrutin.

Ce n'est pas l'enjeu électoral, aussi inestimables ses acquis et ses réalisations soient-ils, qui a conduit l'USFP à tirer la sonnette d'alarme, mais plutôt "une crainte nationale pour le civisme!", explique l'éditorialiste.

L'Economiste doute que la Samir soit une raffinerie qui "constitue un outil stratégique, un instrument de sécurité". Car la configuration mondiale des énergies fossiles "dit autre chose: les acteurs les mieux placés sont ceux qui ont des capacités de stockage sécurisé, facilement accessible, bon marché", relève l'éditorialiste.

Dans les deux cas pèse une identique et très forte contrainte: ne pas s'être endetté, ne pas avoir financiarisé les opérations, nuance-t-il, soulignant que dans cette chaine de valeurs stratégique, "raffiner soi-même ou pas, n'a aucune importance", mais "il faut bannir le raffinage s'il doit entrainer des charges financières additionnelles".

Libé
Mardi 18 Août 2015

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