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Revue quotidienne des éditos




Les éditorialistes des quotidiens publiés mercredi ont focalisé leurs commentaires notamment sur les activités menées par SM le Roi en faveur du développement du pays, l'intégrité électorale et la problématique de l'endettement sous l'ère du gouvernement Benkirane.

Aujourd'hui le Maroc souligne que seize années sont passées et "la foi et la détermination avec lesquelles le Souverain a pris à bras-le-corps sa mission ont toujours la même force". 

L'éditorialiste indique que le Souverain a "fait preuve de pragmatisme en décidant d'attaquer les grandes problématiques à leur origine tout en ne perdant pas de vue les urgences pressantes du moment", relevant que les transformations socio-économiques profondes et visibles qui s'opèrent depuis quelques années au Maroc sont "le fruit de grands chantiers qui ont été enclenchés rapidement au début des années 2000".

"Et ce n'est donc pas un hasard si, dans son action sur le terrain au quotidien comme dans ses discours, le Souverain tient à initier toujours des chantiers fondateurs qui ont tous un point commun : ils préparent le Maroc des générations futures. C'est cette anticipation qui a fait du Maroc ce qu'il est aujourd'hui", juge-t-il.

Commentant l'intégrité des élections, Al Ittihad Al Ichtiraki souligne la nécessité de garantir l'intégrité électorale lors des prochaines échéances et de mettre un terme aux pratiques qui consacrent l'utilisation de l'argent sale et le recours aux procédés indélicats conçus pour rabaisser les forces politiques qui observent des principes et de l'éthique, et estomper leurs programmes et agendas de développement.

En plus de l'utilisation de l'argent sale et des différentes formes de la corruption électorale, le phénomène du nomadisme politique a percé au détriment de l'éthique de l'action démocratique, note l'éditorialiste, mettant en garde contre l'incidence de ce fléau sur les choix des électeurs et par conséquent sur l'intégrité des élections. 

Les élections des chambres professionnelles seront donc un premier test pour le choix démocratique adopté par notre pays, relève-t-il, appelant les autorités à assumer pleinement leur responsabilité historique pour garantir l'intégrité et la crédibilité, car, explique-t-il, si les résultats de ces élections étaient détournés, entachés de fraude ou ne reflétaient pas la réalité, le processus démocratique serait perçu comme ayant "déraillé" et "raté tous ses enjeux".

Même tonalité ressentie du côté de Bayane Al Yaoum. Le journal estime que les élections des chambres professionnelles est une étape importante dans le processus électoral de cette année, appelant les autorités à mobiliser leurs efforts pour assurer le bon déroulement des différentes étapes de ces élections et garantir leur intégrité et leur crédibilité.

Le succès de ces élections postule un changement fondamental au niveau de la méthode d'action et des élites dirigeantes, plaide l'éditorialiste, appelant à être à la hauteur des défis majeurs auxquels sont confrontés aujourd'hui l'économie nationale et le développement régional.

Il n'est pas convenable que les concurrents se livrent aujourd'hui à des joutes superflues ou qu'une partie porte toutes les accusations sur l'autre pour se justifier, mais il faudrait faire face collectivement à tous les dysfonctionnements pour le triomphe du pays, juge-t-il.

Sur la gestion par le gouvernement du dossier des dettes, Rissalate Al Oumma estime que le gouvernement Benkirane va noyer le pays dans le marécage de l'endettement et que sa politique risque d'hypothéquer l'avenir des générations actuelles et futures et de soumette les prochains gouvernements au joug du remboursement des dettes.

L'éditorialiste note que les réalisations dont se targue le gouvernement Benkirane, dont une grande partie est financée par les institutions étrangères, n'est plus justifiable aujourd'hui.

"La vérité est désormais bien connue de tous. Personne ne peut douter que ce gouvernement met l'économie marocaine sous le contrôle des institutions monétaires internationales et entrave les prochains gouvernements par un ensemble d'engagements très lourds qui risqueront de limiter l'efficience et la performance de n'importe quelle stratégie économique visant à accroitre le taux de croissance", explique-t-il.

Libé
Mercredi 29 Juillet 2015

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