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Revue quotidienne des éditos mercredi 2 septembre




Les éditoriaux des quotidiens publiés mercredi se sont focalisés notamment sur les enjeux des élections communales et régionales du 4 septembre prochain.

L'Economiste indique que pour les prochaines consultations, quatre éléments clés méritent d'être retenus pour ne pas gaspiller temps, énergie et argent: la curiosité des électeurs, le recul de l'indifférence et la progression du lien entre la qualité de vie et les élus, la difficulté pour les candidats d'exister sur les divers "territoires de communication" (souks, porte à porte, réunions, réseaux sociaux, affichage, tracts, pub...) et enfin la persistance du dénigrement des candidatures et du processus.

"Ces quatre points dessinent une carte très typique. Nous avons une évolution du corps social, allant de pair avec des partis candidats trop pauvres et dispersés pour mobiliser une force de frappe significative, le tout recouvert par un discours dépassé", constate-t-il.

Al Ittihad Al Ichtiraki souligne que la bataille de l'USFP n'est pas dictée par ses concurrents, mais par son projet de société et les défis de la réalité marocaine dans ses dimensions politique, économique, sociale et culturelle.

La nouvelle bataille électorale constitue une occasion pour affirmer que "nous avons accédé à une phase où il faudrait choisir" entre deux grands courants: la modernité ou le conservatisme, estime l'éditorialiste.

Si aujourd'hui les Ittihadis proposent aux électeurs marocains un projet de développement local et régional, appuyé sur des expériences accumulées en matière de gestion locale d'un certain nombre de grandes communes du Maroc, ils le font dans le cadre d'une perspective claire de la modernité politique prônant la démocratie locale qui constitue le socle de la consolidation d'un choix démocratique et institutionnel irréversible, note-t-il, appelant "les forces absentes lors des dernières échéances" à se rendre compte qu'"aujourd'hui leur non-participation, d'une manière ou d'une autre, à dessiner la carte du Maroc du futur, serait perçue comme un grand crime".

Libé
Mercredi 2 Septembre 2015

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