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Revue des éditos




Les éditorialistes des quotidiens de ce lundi ont focalisé leurs commentaires sur les résultats et les enseignements à tirer des élections communales et régionales, tenues vendredi dernier.

L'Economiste relève que le succès du Parti de la Justice et du Développement (PJD), dont les suffrages exprimés en sa faveur lors des derniers scrutins étaient considérés comme "des votes sanction, des votes de probité contre l'incohérence partisane et l'inconstance des positionnements", est dû vraisemblablement aux bouleversements survenus dans les périphéries des grandes agglomérations que les partis traditionnels "n'arrivent pas à appréhender". 

Selon l'éditorialiste, "certains sortants n'ont pas contribué à transformer leurs communes en profondeur, ni à traiter les malaises des grandes concentrations urbaines contrairement à ce qu'ils proclament".

Pour avoir omis que les communales "sont d'abord des candidats placés en relations de proximité" avec leurs électeurs, ensuite des organisations pour "encadrer des comportements électoraux", beaucoup de partis "l'ont payé cher", juge-t-il.

De son côte, Al Ittihad Al Ichtiraki s'interroge sur les leçons à tirer de ces résultats, soulignant dans ce cadre que l'USFP va certainement établir une lecture "audacieuse" et "réaliste" des résultats afin d'en tirer les enseignements sur tous les plans. 

Le parti de la rose est d'abord appelé à apporter des réponses sur les plans organisationnel, idéologique et politique que cette étape requiert à court, moyen et long termes, note l'éditorialiste.

De même, il s'est avéré que les élections professionnelles, les préparations des listes électorales, les dérives de la campagne électorale et les infractions commises le jour du scrutin vont avoir à coup sûr des conséquences sur l'édification institutionnelle, indique-t-il.

Pour Al Haraka, ce scrutin a sonné le glas du discours sur la "légitimité historique", expliquant que les nouvelles générations "sont avides d'un nouveau discours qui soit adapté à leurs mentalités et à leurs aspirations". 

Il a mis en évidence la nécessité d'améliorer le discours politique lui-même, en privilégiant les programmes au lieu des offenses et des injures contre les personnes, affirme l'éditorialiste.

Les partis politiques sont tenus à s'employer à un encadrement permanent et régulier des citoyens, estime-t-il, appelant à faire preuve de civisme et de patriotisme et à se montrer fairplay en félicitant les vainqueurs et saluant les perdants.

Libé
Lundi 7 Septembre 2015

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