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Quelle formation pour quel public?





En coopération avec AMASDEQ et le Programme de coopération UNICEF, l'AREF SMD a organisé au Centre régional de la formation continue, les 30 et 31 décembre 2008, la 3ème édition du séminaire national sur la formation continue sous le thème : “Qualité de la formation continue pour une mise en œuvre efficace du Plan d'urgence”.
Boudée au départ parce que considérée par le public comme une atteinte à ses compétences et performances, la formation continue, revêt depuis quelques années une importance capitale dans la réforme de l'éducation, une importance que le Plan d'urgence confirme par la mise en place de mesures éducatives, pédagogiques et logistiques avec pour cible, l'instauration d'une culture du résultat : Formation qualifiante de 1000 chefs d'établissements par an soit 45 000 jours de formation continue de mise à niveau.
Durant le séminaire, deux exposés ont servi de débat pour démarrer la présentation.
 Le 1er est présenté par A.Bendou, directeur de l'ENCG d'Agadir sur le thème « Démarche d'élaboration d'un programme de formation basé sur l'approche par compétence » ; le 2ème par A.Al Ghordaf de l'AMASDEQ et portait sur « L'évaluation des formations ».
Les vingt participants ont eu à répondre à des questions fondamentales du processus de réajustement des pédagogies de l'enseignement :
- La formation continue est-elle devenue un levier porteur de qualité dans l'enseignement ?
- Existe-t-il une planification des FC en fonction des besoins ?
- Quelle FC pour quel public?
- Quels durées, espaces et évaluations des FC ?
Les participants se sont répartis en 3 ateliers (1- Elaboration d'un plan de FC, 2- Mise en œuvre du plan, suivi et communications autour de la FC, 3- Evaluation des formations et du plan de formation académique) pour approfondir la question.
La rencontre a été aussi l'occasion d'échanger les expériences dans le domaine de la FC entre des Académies (Académies de Fès-Boulmane, Casablanca, Marrakech-Tansift-Al Haouz et SMD).
Les recommandations du séminaire, tout en insistant sur l'incontournable nécessité de la FC dans la mise en place d'un enseignement efficace, n'ont pas manqué d'attirer l'attention sur des contraintes, souvent d'ordre financier et organisationnel.
Les crédits alloués à la FC ne sont débloqués que tard dans l'année (mois 9). La courte période séparant le mois de septembre de la fin de l'année qui clôt la période des FC ne permet pas une bonne programmation de celles-ci, d'où une surcharge des formateurs, une mobilisation disproportionnée des cibles de la FC (chefs d'établissement et enseignants) entraînant des perturbations des cours…
Les périodes de FC gagneraient en efficience si elles sont dispatchées sur les premiers mois de l'année, de manière à permettre aux bénéficiaires de se préparer à la mise en œuvre des enseignements de ces FC au début de l'année scolaire suivante.  


N.E.S.
Mardi 6 Janvier 2009

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