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Promotion féminine : Les coopératives, levier de développement rural




Depuis que la coopérative de douar Akhsmou de la commune rurale Imsouane, préfecture d'Agadir, a été équipée dans le cadre d'un projet INDH, les femmes du douar peuvent enfin faire valoir leur savoir-faire en matière agricole, écouler leurs produits et, mieux encore, en tirer de l'argent pour aider à l'amélioration des conditions de vie de la famille et au développement de la localité. Derrière cet élan de développement l'INDH a financé le projet d'équipement du local de la coopérative agricole féminine Toudert à hauteur de 178.630 DH. L'impact d'un tel projet, tout en améliorant la capacité de production de l'huile d'argan et, donc la compétitivité de la coopérative, améliore les conditions de vie des femmes du douar.
Les projets similaires visant l'amélioration des conditions de vie des populations défavorisées sont nombreux depuis l'avènement de cette instance; les bénéficiaires, des associations et des coopératives, se comptent par centaines. Mais si la finalité est très souvent heureuse et accompagnatrice d'un véritable élan de changement dans les localités visées, c'est grâce au responsable de la division de l'action sociale de la préfecture Agadir Ida Outanan, Saloua Benkirane. Pour beaucoup de ses collègues, elle est “une main de fer dans un gant de velours”, tant son action en faveur des populations défavorisées, notamment dans les zones rurales, focalise l'attention par sa méthodologie de travail, sa rigueur exemplaire sans que le sourire quitte son visage. Rapidement adoptée par les uns et les autres, « Saloua », comme aiment à l'appeler de nombreuses associations, s'investit pleinement au profit des actions dont les retombées apportent organisation et développement local. Pourvu que les porteurs du projet montrent de la bonne volonté. « Saloua est une femme de terrain qui fait son travail avec beaucoup de cœur », nous dit la présidente de la coopérative Toudert. « Saloua » pour les uns, « Hajja » pour les autres, la femme de 53 ans, mère de deux enfants et membre actif dans de nombreuses associations à caractère social, au service des enfants abandonnés, croit fermement que son action aura toujours le goût de l'inachevé tant qu’il existe encore des zones défavorisées de la préfecture sans projets de développement. 

Nour-Eddine SALLOUK
Vendredi 9 Octobre 2009

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