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Première édition du Festival Mata : Droit à la mémoire




Dans le cadre de son action culturelle et sociale, et en parfaite compatibilité avec ses objectifs de développement durable et citoyen, l’Association Alamia Laaroussia pour l’action socio-culturelle  a organisé récemment  sous  le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la première édition du Festival Mata, et ce à Zniyed, commune de Larbaâ Ayacha, Larache, wilaya de Tanger-Tétouan.
Placée  sous le patronage de l’Unesco et la présidence effective de Son Altesse Royale Lalla Amina, cette manifestation, unique en son genre, a mis en valeur  un legs ancestral tout en constituant un trait d’union entre un présent en action et un futur en construction. Elle a été  marquée par la participation d’un parterre distingué d’artistes et groupes musicaux de renom tels que le Groupe Jahjouka «  Bachir Attar », le Groupe Hadra Chefchounia, Groupe Thami El Harrak, Fouad Zbadi, Mohcen Zeggaf, Saida Charaf, Abdelfettah Bennis, Batoul El Marouani, le Groupe El Hassani, le Groupe Gnawas du Nord, Jelal Chekara, le Groupe Al Andaloussi, l’Orchestre Nabil Akbib, groupe Haja Rahmoune, le Groupe Taktouka (Mohammed Laaroussi)  et bien d’autres encore.
Par rapport aux objectifs de cette manifestation culturelle, Nabila Baraka, présidente de l’Association organisatrice a souligné:« Ce festival a le triple privilège de bénéficier du haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, de la présidence d’honneur de S.A.R Lalla Amina et de sa présence effective. Je les en remercie du fond du cœur. L’Unesco nous choisi comme partenaires du Festival international de la diversité culturelle, qu’il en soit remercié à son tour. L’équipe de l’association et celle du festival sont conscientes de la responsabilité que représente une telle considération. L’espoir et l’ambition de faire de ce festival un levier de développement pour la région du Nord guide chacun de nos efforts et chacun de nos projets. C’est pourquoi je remercie également, et chaleureusement, les sponsors et les partenaires qui nous ont permis de donner à cet événement l’envergure qu’il mérite.  J’adresse les mêmes remerciements aux autorités nationales et régionales qui nous ont accompagnés pour la mise en place de ce festival. Je ne saurais clore le paragraphe des remerciements sans en adresser aussi à Si Abdelhadi Baraka, mon père, qui m’a appris à apprécier et à respecter la culture de mes origines. Je tiens à exprimer mon bonheur personnel de voir la compétition Mata, à laquelle m’avait initiée mon grand-père Hadj Mohamed Baraka pendant ma petite enfance, redevenir cette fête annuelle pendant laquelle se retrouvent petits et grands autour de valeurs communes. Elle est le cadre où la culture des Jbala s’exprime avec fierté à travers toutes ses expressions. A cet effet, différents centres seront créés pour la préservation de ce patrimoine culturel. Les trois premiers que nous envisageons de lancer sont : L’école Mata pour l’art équestre et l’élevage des chevaux à Zniyed, une école de musique à Jahjouka et une autre à Tarden consacrée au chant ‘ayou’. Désormais, nos efforts visent également le développement économique durable de la région par la création et le suivi de coopératives qui valorisent les produits du terroir et de l’artisanat. Ces données réunies, en dynamisant  la région et en la revalorisant, créeront les conditions de développement d’un tourisme rural, national et international, de qualité, dont les effets bénéfiques seront multiples à l'avenir. ».
l’Association Alamiya Laaroussia a veillé à ce que les infrastructures, l’organisation et les services du festival soient à la hauteur de cette belle manifestation. Son action  socioculturelle est vouée au service de la communauté locale, de la région et, à travers cela, au service de l’image internationale du Royaume du Maroc. Elle est tout à fait consciente du rôle important et incontournable des médias dans la promotion artistique, culturelle, sportive et économique des régions. C’est pourquoi, elle appelle à un partenariat durable entre les médias, envisagés comme vecteur de développement culturel, par la promotion des événements et des actions ; et les associations à vocation locale et régionale entrevues comme moteur de développement socioculturel, touristique et économique.
La tribu des Beni Arous comme toutes celles de la région inscrivent le développement dans la continuité, le respect de l’authenticité et la modernité :  « Dans cette région imprégnée de l’esprit  soufi du qotb soufi Moulay Abdessalam Ben Mchich, les invités du 1er Festival Mata  ont  partagé et apprécié non seulement une performance spectaculaire exceptionnelle mais également des valeurs précieuses de paix, de tolérance, d’amour, de dialogue entre les peuples, les cultures et les religions. Homme et cheval ont bien rappelé  lors des trois journées du Festival que la récompense du sacrifice au nom de l’amour est encore l’amour, magnifié, un amour fait d’espoir et de joie de vivre. Le Festival se veut aussi un hommage à la nature et un appel à sa sauvegarde», affirme le comité d’organisation.

Libé
Samedi 9 Juillet 2011

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