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Pranab Mukherjee prête serment : Le nouveau président indien assure vouloir lutter contre la pauvreté




Pranab Mukherjee  prête serment : Le nouveau président indien assure vouloir lutter contre la pauvreté
Le nouveau président de l’Inde, Pranab Mukherjee, a prêté serment mercredi en assurant vouloir combattre la pauvreté endémique du pays et lutter contre la corruption, «un diable» qui freine les progrès de la nation.
Elu dimanche par un collège électoral composé de parlementaires fédéraux et locaux, Mukherjee, 76 ans, est l’ancien ministre des Finances du gouvernement du Premier ministre, Manmohan Singh. Il appartient au parti au pouvoir, le parti du Congrès.
Après avoir été escorté jusqu’au Parlement par une cavalerie en grand apparat puis avoir été reçu au son de 21 coups de canon, M. Mukherjee a évoqué dans son discours sa volonté d’»éliminer la pauvreté du dictionnaire moderne de l’Inde», et de lutter pour l’égalité.
«Pour que notre développement soit réel, les plus pauvres de notre pays doivent sentir qu’ils font partie de l’Inde qui monte», a-t-il énoncé, affirmant qu’»il n’y a pas d’humiliation plus injurieuse que la faim».
Mukherjee a également évoqué la corruption, un sujet sensible après plusieurs scandales de corruption ayant ébranlé l’administration Singh.
«La corruption est un diable qui peut déprimer le moral d’une nation et saper les progrès. Nous ne pouvons accepter que notre progrès soit pris en otage par la corruption», a-t-il poursuivi.
Le nouveau chef de l’Etat, dont le rôle est essentiellement honorifique, a démissionné le mois dernier du ministère des Finances, après avoir été désigné candidat à la présidentielle par son parti, en laissant un bilan mitigé.
Depuis des mois, la troisième économie d’Asie connaît des ratés: aggravation des déficits de la balance commerciale du pays, ralentissement des entrées de capitaux étrangers, net ralentissement de la croissance, inflation persistante et réformes avortées.
La croissance indienne n’a progressé que de 5,3% au dernier trimestre 2011-2012, soit la plus faible performance trimestrielle depuis neuf ans.
Son départ du ministère des Finances a suscité l’espoir d’investisseurs pour une vraie politique de réformes, et notamment celle concernant l’ouverture du secteur de la grande distribution aux multinationales étrangères.

Libé
Jeudi 26 Juillet 2012

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