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Poursuite, hier, du dialogue social : FDT, UGTM et UNTM demandent une augmentation de 20% du SMIG




Poursuite, hier, du dialogue social : FDT, UGTM et UNTM demandent une augmentation de 20% du SMIG
Le Premier ministre devait recevoir, hier en fin d’après-midi, les secrétaires généraux de la FDT, de l’UGTM et de l’UNTM, Abderrahamane Azzouzi, Hamid Chabat  et Mohamed Yatim, chargés  de lui soumettre leur réponse aux propositions qu’il leur avait faites dans le cadre du nouveau round du dialogue social.
Dans le mémoire qu’ils devaient lui remettre en l’occasion, les trois syndicats proposent  une augmentation de  700 dirhams du traitement mensuel des fonctionnaires classés dans les échelles de 5 et 9 et de 600 DH pour ceux classés à l’échelle 10 et plus.
Les centrales syndicales ont également  réclamé que le quota  de promotion soit porté  des 28% proposés par le gouvernement  à 33% à compter de janvier 2011. De plus, le délai maximal pour la promotion devrait être de trois ans au lieu des cinq proposés par l’Exécutif , en accordant une priorité aux  fonctionnaires proches de la retraite. Ils ont également demandé la création de nouveaux échelons de promotion.
Pour ce qui est des retraités, les trois syndicats proposent que les pensions de retraite des secteurs public et privé soient augmentées et que le gouvernement s’engage à assurer un logement décent à tous les employés et fonctionnaires dont le revenu est inférieur ou égal à 5.000 DH.
En ce qui concerne le secteur privé, les doléances syndicales ont été comme suit : augmentation du SMIG de 20% en 2 ans, soit 10% d’augmentation en 2011 et 10% en 2012. En outre, les syndicats demandent que le SMAG soit aligné sur le SMIG à 3000 DH.
A rappeler que lors de l’ouverture de la session d’avril,  le gouvernement avait proposé une augmentation des salaires de 500 dirhams à compter du 1er juillet, qui coûtera au Trésor quelque 7 milliards de dirhams. Dans le secteur privé, le gouvernement a suggéré d'augmenter le salaire minimum (SMIG) de 10% et de faire passer le montant des retraites de 600 à 1 000 dirhams.
De plus, les autorités étudient un régime d'assurance pour les employés lorsque leur entreprise se met en faillite et qu'elle se trouve dans l'incapacité d'honorer ses engagements sociaux envers ses salariés. Elles ont également promis de présenter une loi sur les indemnisations en cas de perte d'emploi.  

LARBI BOUHAMIDA
Mardi 26 Avril 2011

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