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Pour Luis Figo :Le racisme n'est pas un problème de football




Pour Luis Figo :Le racisme n'est pas un problème de football
Le racisme n'est pas un problème particulier au football, mais un problème plus large de société, a déclaré mercredi à l'AFP Luis Figo, l'une des légendes du football portugais, après une série d'incidents dans des stades européens.
Figo, à New York pour promouvoir le travail fait par l'Inter Milan auprès de jeunes vivant dans des environnements difficiles, a souligné que ce travail montrait que "le football a une responsabilité". Le projet, appelé Inter Campus, enseigne le football à environ 10.000 enfants dans 25 pays.
Mais en dépit d'accusations de racisme impliquant des fans européens, des joueurs et même récemment un arbitre, Figo a estimé que son sport n'était pas en cause.
"Ce n'est pas un problème de football", a déclaré l'ancien du FC Barcelone, du Real Madrid et de l'Inter, ballon d'or en 2000.
"C'est comme tout. Dans un stade où il y a tant de gens, vous en trouverez toujours qui ne sont pas intelligents. Je pense que c'est un problème de société, ce n'est pas seulement un problème de football", a-t-il déclaré dans les bureaux de l'ambassadeur d'Italie à l'ONU.
Parmi les récents incidents, le capitaine de Chelsea, John Terry a été sanctionné de quatre matches de suspension et de 220.000 livres (270.000 euros) d'amende le mois dernier, pour avoir tenu des propos racistes contre le joueur des Queens Park Rangers Anton Ferdinand en octobre 2011.
Pour Figo, si certains supporters ont un problème de racisme, ce n'est pas le cas des joueurs, même si parfois ils peuvent tenir des propos qui sembleraient l'accréditer.
"Parfois, cela peut arriver pendant le jeu, au plus fort de l'action, vous allez dire des choses sans réfléchir", explique-t-il. "Mais je ne pense pas que les joueurs pensent comme ça", insiste-t-il.
Surtout à l'ONU, Figo sait être diplomate. Et quand on lui demande qui est le meilleur, de l'ancien capitaine de l'équipe de France Zinédine Zidane ou de l'Argentin Lionel Messi, il ne choisit pas: "Ce sont des joueurs complètement différents. Pour moi c'est très difficile d'en choisir un".
"La plus grande différence, c'est que dans cette génération, il y en a probablement seulement quatre ou cinq parmi lesquels vous pouvez choisir. Dans la génération de Zidane, ou probablement avant... si vous comptez, vous trouvez 20 ou 25 grands footballeurs".

AFP
Vendredi 30 Novembre 2012

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