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Plaidoyer pour l’abrogation des taxes de douane et de la TVA sur les médicaments, le circuit des soins et les intrants




Que signifient ces taxes sur les soins ?  Ce sont des impôts indirects sur les maladies, mais aussi un poids que ne paient que les malades, surtout s’ils ne sont pas des sécurisés sociaux. Pire, c’est un frein à la modernisation des structures de santé hospitalières, de tous les secteurs de santé ! Plus grave, pour la minorité des malades assurés, c’est un poids pour leurs caisses mutuelles et de sécurité sociale. Alors il faut les exonérer : caisses, hôpitaux et malades découverts, car ces derniers n’ont pas à payer de taxes pour les virus qu’ils contractent et les diminutions de confort, de santé et d’activité ou de revenu  que les maladies leur imposent.  Est-ce juste de payer pour les amoindrissements définitifs ou passagers, que les maladies entraînent? Est-ce clair ?
Vous nous passerez, l’outrecuidance de vouloir vous informer sans relâche et de vous remercier de ce qui est nouvellement acquis, directement et en public, sans passer par les canaux épistolaires discrétionnaires et associatifs habituels.  La raison en est de servir la conscience populaire et de changer le laxisme et les dénigrements, en s’adressant à vous tout en informant cette base, concernée, ces électeurs qui font confiance à leurs leaders et qui votent pour eux. Ces notions sont loin d’être opportunistes et populistes, puisque nous occupant d’une association et d’un cabinet médical, il ne nous est pas loisible de porter plusieurs casquettes et surtout que nous voulons garder cette association, éloignée de toute lutte politicienne, mais proche de tous les programmes de tous les candidats, celui de servir la santé des citoyens et de la communauté. Ainsi nous nous éloignons volontairement des slogans tels que apprêtés et exploités par certains courants, qui en font de leur bouillabaisse, une ‘’culture culinaire nouvelle’’. Nous préférons de notre part saluer ce qui est fait par la gratitude et anticiper l’avenir par l’espérance. Car il reste autour de nous, sur le plan de la santé, de l’accès aux soins, tant de choses à faire. L’ultime but est de développer le concours et l’information des premiers bénéficiaires, les citoyens et d’éveiller à nos besoins, les responsables des administrations, les réglementations qu’ils appliquent et qui sont antipopulaires, les législations qui les régulent ou les maintiennent aux dépens des malades, chers électeurs.
Ceci est donc un plaidoyer. Notre quête de réforme des soins s’active depuis des années et milite pour la suppression totale et générale des taxes de douane et de la TVA sur les médicaments et leurs intrants, sans discrimination entre les tares, ni faux fuyants, ni atermoiements, pour remplacer demain, ces impôts indirects pernicieux par d’autres, plus pervers, quand tomberont les taxes douanières dans le monde entier. Nous décrions à qui veut bien l’entendre, et dénonçons ces impôts sur les souffrances. Nous condamnons ces dimes et gabelles moyenâgeuses, qui exploitent ceux qui sont malades et seulement ceux qui souffrent, parce qu’ils sont malades. D’où l’extrême perfidie, la cruauté de ces lois perverses qu’il faut bannir et de ces exactions qu’il faut lever pour rendre sa dignité à l’homme malade au lieu de l’exploiter. Cette défiscalisation des peines et des douleurs, quelles qu’elles soient, par intelligence et par humanité, comme de par le droit des personnes qui aiment leurs gens et leur pays est une nécessité vitale. Tant pour l’économie des caisses de maladies, des assurances et des mutuelles, que pour le chantier Royal de l’INDH. En effet, on ne conçoit pas de progrès humains sans santé, ni de productivité sans santé. Car la santé dessert la dignité de l’homme et contribue de manière basique et radicale à l’Initiative nationale de développement humain. Celui qui dit le contraire n’a qu’à nous répondre pour nous instruire, ou adhérer à notre quête pour la défendre, sans discrimination pour aller de l’avant auprès des grands décideurs. Ne rien faire est également lâche. L’attentisme incapable ou défaitiste, les tergiversations sournoises, ne desservent nullement la nation ni la prétendue politique de proximité.

Exhortations aux décideurs
Alors, est-ce trop demander aux dirigeants, aux légistes, aux cadres, que de comprendre le bien de leur famille, de leurs électeurs et de leurs administrés ? Si on veut diminuer la souffrance et les handicaps, si on veut contribuer à élargir l’accès aux soins, pour tous, afin de les rendre matériellement plus abordables encore, il faut défiscaliser le circuit des soins de toutes les taxes. Nous ne parlons pas des autres charges et impôts sur les bénéfices. Le rabattement espéré serait de l’ordre de 25 %, 20% en moins, sur chaque étape des soins, diagnostics, analyses, radios et médicaments. Ce dégrèvement ‘’ miraculeux ‘’ en un seul temps et d’un seul tenant qui pour être efficace doit être large et général, viendra faciliter la santé pour tous. Il ne s’agit pas d’un slogan électoral, notre Association s’en passe. Il s’agit d’une morale civique dont l’action immédiate sera d’élargir le nombre des bénéficiaires de l’AMO, afin de mieux prescrire et de soigner le moins cher possible. En agissant ainsi, nous attendons et espérons à l’occasion des prochaines fêtes fondatrices du pays, une annonce officielle de cet autre chantier de réformes que sont les soins et les médicaments. Nous espérons pouvoir faire œuvre utile de pédagogie, en intéressant les responsables au sort des jeunes. «La jeunesse, c’est avant tout une mentalité, un esprit, un mode de vie, une façon de penser et d’agir». Jeunes et vieux, personnes et Etat, ont intérêt à développer, à soigner leur santé de façon préventive et/ou médicale, la plus accessible et la plus large possible.

Appel et invocations
Mesdames et messieurs les élus, vous honorables ministres, nous vous prions de rejoindre nos efforts collectifs, pour accompagner notre quête et diriger nos pas. Par votre biais, vous pouvez canaliser nos suggestions dans le meilleur des sens, afin de veiller sur leur aboutissement ultime et inéluctable. Notre but est de vous voir agir pour le bien de tous les malades, vos électeurs, ces citoyens qui paient vos salaires et qui attendent de vous des actes citoyens, pour le bien de tous. Nos appels à vos compétences, exhortations, nos rappels et nos réquisitoires, à l’adresse de vos personnes, itératifs, pressants et élargis depuis plus de six ans, ont une seule excuse. Nous militons en citoyens blessés dans un pays libre. Ces ‘’harcèlements pudiques’’, faits d’articles de presse et d’une profusion de lettres à chaque occasion, sont les échos de nos souffrances, dans un pays démocratique. Notre défense est d’agir, sans profit autre que celui de rendre l’accès aux soins plus juste et plus humanitaire. Nous souhaitons vous concerner et vous mobiliser, avec nous, afin de quérir la plus haute instance décisionnelle du pays, pour le bien ultime de tous, de tous ceux qui souffrent en silence et sans défense. Nous pensons, à l’AAMM et dans son réseau associatif, que notre éveil fondateur et modeste, n’a de mérite et n’a de chance de succès qu’en étant le plus largement fédérateur de toutes les énergies civiques et de toutes les consciences citoyennes. A commencer par celles des décideurs qui nous écoutent, avec abnégation et qui agissent déjà.
 Les discours et les conseils éclairés de S.M le Roi sont des signaux forts, des procédés didactiques. Celui du 20  Août est extrêmement en phase avec les évènements. Des indicateurs, des pistes, des programmes pédagogiques, sinon initiatiques qu’il faut suivre. Appliquer ces ordonnances relève de la vertu et de l’intelligence. Il est vital de suivre et de façon éveillée et responsable ces indications. Cette thérapie de circonstance, généreuse, fonde sa force sur le cœur conjugué de tout un chacun, envers autrui, qui dans le pays symbolise la Nation. Ces vœux et propos, adressés aux forces vives du peuple, à l’occasion des fêtes duales de la Révolution et de la Jeunesse, ou du Trône sont à prendre comme un ferment, une lumière, un viatique et un tremplin pour acquérir une autre énergie et des idées nouvelles. Celles de la réforme de soi par soi, du changement du concept de la militance dirigé vers le don de soi. La notion patriotique du sacrifice, sera désormais tournée vers la solidarité agissante envers nos alter ego. La cause patriotique n’est pas dans la seule lutte armée pour l’Indépendance ou le martyre de soi, mais elle est tournée vers le dépassement, le jihad sur soi et sur son milieu, de travail dans l’abnégation. La cité, la commune, la patrie pour le bien des concitoyens, donc de la nation. Un seul sacrifice vous est demandé : le sacrifice de l’égoïsme ; une volonté pour plus d’éthique, de justice, de tolérance et de devoirs envers les autres.

Tenez à vos promesses
électorales
La notion de dévouement qui découle des sermons nationalistes nous dirige et responsabilise tout un chacun, envers notre prochain, et une fois de plus, envers notre propre milieu. On demande à chacun : «Corrige-toi toi-même et corrige ce qui est autour de toi!» Donc de revoir les réglementations périmées, celles qui sont devenues antisociales, afin de les remplacer par des lois avenantes, des directives plus jeunes, plus ouvertes sur l’espace-temps démocratique qui seul défend et justifie notre engouement pour notre régime ancestral. Régime dont la tradition, qui ne peut se couper de ses racines existentielles, est faite d’humanisme musulman et de référentiel millénaire qui a su depuis l’Antiquité, sauvegarder et défendre ses particularismes et son riche patrimoine. Et c’est de ces sources claires que chacun d’entre vous, candidats aux urnes communales, tire aujourd’hui l’essence de son programme électoral. Et c’est pour cela qu’en comptant vos voix, vous ne devez pas oublier celles des silences. Les voix de ceux qui sont morts, non pas pour la patrie, mais faute d’égard et de soins. Les voix des incompris, des méprisés, des exclus et des malades, que des lois fiscales, jusque-là inconsciemment prédatrices et vampiriques, éloignent des soins. La dialectique qui est tracée dans les discours Royaux, doit trouver son réservoir d’énergie, inépuisable, renouvelable et régénératrice en chacun d’entre nous. Spécialement en vous, élus de la nation et vous cadres décideurs des administrations.
Les citoyens, formés par l’éducation marocaine, non pas issus des produits du pétrole ou de quelque autre fortune, doivent répondre loyalement, avec reconnaissance, à ceux qui les ont formés, les électeurs…Qui aujourd’hui malade, qui en retraite, ou qui mort, avec le cruel sentiment d’avoir été mal servi par les leurs. Des hommes qui par leur travail, leur abnégation et leurs impôts ont payé leurs habits, leur pain et leurs études. Hommes accomplis, élus d’aujourd’hui, vous avez été conçus, réalisés de par le travail simple sur soi-même, par la foi en soi, pour soi, mais surtout pour les autres, grâce à cette plèbe de Marocains, vos parents. Ces hommes qui se sont satisfaits de peu, qui dans les usines, qui dans les champs, qui dans les tranchées, qui dans les sables, pour vous défendre et vous protéger. Cette énergie inépuisable est un deal, un idéal, un programme. En tout cas un crédit dont vous êtes les arrhes. Sauvez votre passif en changeant les lois ringardes qui desservent le peuple.  Changez ces lois iniques qui lèsent les plus opprimés par les charges fiscales infâmes qu’on impose sur leurs maladies. Permettez-nous, permettez-leur d’évoluer. Selon un axe, une boussole qui indique le Nord,  qui nous est souvent synonyme de progrès. Une direction en vue d’accéder à un horizon culturel, multiple et constamment ouvert et renouvelé afin d’accéder à plus de progrès et de satisfactions des nôtres. Ceci a un nom devenu galvaudé et tendancieux : la modernité. C’est cela dans une espace quasi magnétique, dans un espace qui les attire, qui les repousse, qui les défie ou les menace. Cette tendance, ce challenge, illustrent les capacités et les compétences de nos citoyens engagés sous la même bannière du développement et du progrès.

Réformez les lois intérieures
Sommes-nous libérés des métropoles et des anciens colons, des parangons qui nous dictent des conduites morales, des réglementations exogènes, sous forme d’imprécations et de chantages. Pouvons-nous évoluer et moderniser nos lois, sans leurs curieuses manies, arrogantes, méprisantes et hautaines, qui nous importunent et nous manipulent?  Pourtant, c’est notre volonté, notre droit, que de changer nos lois, les plus rétrogrades et de rénover les réglementations paresseuses. Ces lois figées et contraignantes, qui cryptées dans les vieux textes et les habitudes féodales, asservissent les malades et les exploitent. Telles des coutumes tolérables, parce que entrées dans la pratique. Des mœurs où la persécution est devenue coutumière et où la routine de la maltraitance n’afflige plus personne. Ces réglementations fossiles sont paradoxales. Sommes-nous obligés de les supporter encore, messieurs. Ce syndrome sadomasochiste est connu des psychiatres.

Le syndrome de Stockholm
Le syndrome de Stockholm allie la victime au bourreau qui la maltraite et dont elle s’éprend. L’invective Royale a déjà été formulée par Feu S.M Hassan II, pour décrier les lois ineptes et inadaptées dont « il faut changer la moitié». Il devient urgent de changer les lois impopulaires, les réglementations tordues, pour faciliter le changement des Marocains et leur faire reprendre confiance en leur pays, dans leur évolution, dans leur défi de compter sur soi, pour se réformer et prospérer dans une région entravée par un conflit régional, dans un monde complexe, violent et difficile. Nous voulons parler des lois néfastes qui pénalisent les malades et brident la santé de leurs proches. L’humanitaire et la solidarité, le bénévolat comme le mécénat, commenceront par le bannissement de ces lois fumeuses et répressives. Leur danger réside dans leur impopularité. Maintenir ces lois coloniales est un frein pour le civisme bien compris. Elles représentent l‘ennemi antisocial qu’il faut abattre. Ces réglementations anti-humanitaires sont des obstacles sur le chemin de l’acquisition des valeurs, comme le civisme et le patriotisme.
Ces pénalités sur la santé repoussent et vexent les citoyens malades, cette strate du peuple, la plus fragile. Les plaignants les plus urgents à écouter sont les malades. Ils réclament justice. Une éthique raisonnable et claire : qu’on ne pénalise plus les souffrances. Qu’on ne leur taxe plus leurs fièvres ni leurs douleurs. Que les tares qu’ils portent ne soient point pénalisantes. Que leurs maladies, légères ou graves, ne demeurent point des motifs pour le fisc de prélèvements sur la santé. Qu’ils ne soient plus les seuls sujets, qui soient bons à payer au fisc, des taxes sur leurs maladies ! Dès lors qu’on exonère à jamais le circuit des soins, des taxes inhérentes de douane et de TVA sur les réactifs, les médicaments et la totalité de leurs intrants.

Les règlementations
honnies plombent
la citoyenneté
Ainsi donc, il paraît clair que parmi les réglementations honnies qui plombent la citoyenneté, ce sont celles-là mêmes qui touchent le domaine de la santé et irritent le plus par leur manque d’éthique qui frise l’indécence. Devenues retorses et inadaptées, elles clampent les droits et ternissement les enthousiasmes. Face aux défis sur soi et contre les dérives égoïstes locales et régionales, par amour des nôtres et de notre patrie, il faut conjurer les us qui sont devenues détestables et dépassées! C’est cela l’objet de la Réforme qui viendra défiscaliser les maladies. Ce ne sont pas les autres pays qui nous dicteront des lois pour faire évoluer notre Royaume, mais nous qui montrerons aux autres, que l’humanitaire et la solidarité agissante, les droits humains, font partie de nos valeurs et que nous pouvons les exporter et non subir leurs imprécations exogènes, si peu diplomatiques. Comme il ne faut pas se cloîtrer et se figer sur les seuls dossiers vitaux, mais interminables, entre voisins, pour se détourner de ce domaine, fort prisé du social. Il est autrement plus sécuritaire d’apporter les progrès idoines qu’exige notre communauté, dans notre propre pays, afin de réparer les dols et les fractures sociales que tout pays observe. Et que ça serve d’exemple aux autres, même s’ils sont plus riches.

Réalisez nos espoirs
C’est cet esprit de dépassement que nous retenons de ces journées de gloire, d’élections et d’expression de la démocratie. L’esprit nouveau qu’insuffle et symbolise la Révolution du Roi et du Peuple est déjà là. Il nous interpelle pour agir. Les citoyens responsabilisés par les nouvelles formules du pouvoir et du droit, ont besoin de concepts salvateurs, mais aussi de défis à remporter, qui leur referont prendre confiance en leur pays et dans son nécessaire devoir d’amour. La confiance, l’équité, la dignité sauvegardée, c’est cela la nourriture qui renforce le patriotisme. L’esprit de défense et de solidarité, la culture d’autrui, sont les bases de l’amour du pays et de ses valeurs sacrées. Il suffit de symboles sociaux, positifs et forts, pour conquérir plus de cœurs. A titre d’exemple, celui qui nous tient à cœur : une réforme, comme celle espérée des médicaments et des soins.

Consolidez les droits
et le pouvoir par le civisme
La réforme attendue est une mesure courageuse, une initiative régalienne, un autre projet de société, basé sur le respect des plus affaiblis. De telles mesures de compassion, accompagnatrices des prouesses économiques ineffables déjà tracées, seront utiles pour frapper l’imaginaire des familles et faire de l’espoir et des droits des malades une conquête nouvelle pour un concept complémentaire novateur, en matière de droits de l’Homme. Une dynamique contre le reliquat de déprime, de défiance, face au reste de morosité, qui inhibe la société et handicape, les plus jeunes ou les plus démunis. L’espoir en soi et en autrui, ce nantissement productif en la jeunesse pour tous, est une valeur civique communautaire de plus, dans l’ego et le caractère des Marocains. Veiller sur leurs vieillards et leurs malades, leurs parents enfin, sera, s’il est cultivé avec art, science et confiance, un ferment de plus, capable de ravirer les consciences et de déterminer chez tous, plus de confiance en leur pays et plus d’amour pour lui. Plus de crédit, de ressource et d’éveil des électeurs, pour plus de démocratie et de confiance envers ses cadres et ses élus, voilà ce que cette réforme tant attendue, vous offre.

 * Président de l’Association des amis des myasthéniques du Maroc

Par le Dr. Moulay Ahmed Idrissi
Mardi 6 Octobre 2015

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