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Pierre Nkurunziza : Le Burundi a toujours soutenu le Maroc dans le dossier du Sahara




Pierre Nkurunziza : Le Burundi a toujours soutenu le Maroc  dans le dossier du Sahara
Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a affirmé que son pays, qui respecte l'intégrité des pays, a toujours soutenu le Maroc dans le dossier du Sahara.
"Nous disons, en tant que pays africain et pays ami du Maroc, que le Burundi, qui a toujours respecté l'intégrité des pays, soutient le Maroc dans le dossier du Sahara", a indiqué le président du Burundi, qui était l'invité, samedi, du bulletin Info soir diffusé par la deuxième chaîne de télévision 2M. M. Nkurunziza a aussi mis en avant les similarités et les atouts que partagent le Maroc et le Burundi pour le développement de l'Afrique, ainsi que le "rôle très important" que joue le Royaume dans la coopération Sud-Sud.
"Le Maroc et le Burundi ont plusieurs similarités et plusieurs atouts pour le développement en Afrique. Le Maroc joue un rôle très important pour ce qui est du développement du secteur minier et la promotion de la coopération Sud-Sud", a souligné le président du Burundi qui s'est félicité du soutien du Maroc à la reconstruction du Burundi, "là où les autres pays n'ont pas répondu spontanément".
Concernant l'intérêt des puissances économiques pour l'Afrique, le président du Burundi a avancé que tous les continents "ont le regard tourné vers l'Afrique". 
Pour lui, le plus important pour l'ensemble des continents c'est "de chercher la complémentarité".
"Nous avons besoin des autres continents et les autres continents ont également besoin de nous", a-t-il soutenu. 
Le président du Burundi prend part à la 25ème réunion du Forum de Crans Montana qui se tient au siège de l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO) à Rabat, sous le thème "Cap sur le Sud-Sud: plus qu'une stratégie, une nécessité". 

Mardi 24 Juin 2014

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1.Posté par ali le 24/06/2014 14:59
Des Sahraouis ayant fui les « camps de la honte » à Tindouf demandent asile à la France (La Croix)Par Lila Taleb | Lundi 23 Juin 2014
Dans son édition de lundi, le journal La Croix évoque le désarroi de jeunes sahraouis ayant fui les camps de Tindouf, sous contrôle du Polisario et de l’Algérie, pour demander asile à la France.
Des Sahraouis ayant fui les « camps de la honte » à Tindouf demandent asile à la France (La Croix)« Désabusés de cette vie sans espoir dans les camps de la « honte » de Tindouf, contrôlés par le Front Polisario, dans le sud-ouest du désert algérien, ces jeunes hommes, ayant pour la plupart la vingtaine, voire la trentaine, ont tout quitté », relève le journal, qui décrit leurs conditions de vie à Bordeaux. 

« Ils sont près d'une quarantaine de Sahraouis à vivre dans d'anciens wagons à animaux entièrement rouillés, sur une voie désaffectée, à moins d'un kilomètre de la gare de Bordeaux. « Au Sahara occidental, c'est bien pire », souffle Chejamed, 41 ans, père de deux enfants, arrivé en France le 9 octobre, via l'Espagne », écrit La Croix. 

« Là-bas, nous sommes dans des camps de réfugiés, où il n'y a ni travail, ni eau potable, ni électricité, ni soins médicaux », selon Chejamed, 41 ans, père de deux enfants, cité par le journal. 

Pour l'heure, poursuit La Croix ces Sahraouis qui ont fui via l’Espagne sont en situation régulière, indiquant toutefois que depuis plus de cinq mois, ils attendent que leur demande d'asile politique soit traitée par l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). 

« Or, leurs chances d'obtenir gain de cause semblent minces. Seuls quelques-uns, à l'image de Chejamed, sont membres d'un mouvement politique, tel que Chabab Al Islah, qui refuse l'ingérence de l'Algérie », souligne le journal, en précisant que cela lui a valu plusieurs mois de prison. 

« il leur est difficile de fournir les preuves attestant de menaces en raison de leur engagement politique », regrette Me Pierre Landete, l'avocat de Chejamed et fondateur de l'Institut de défense des étrangers à Bordeaux. 

Autre problème, note La Croix, en attendant une réponse de l'Ofpra, ces Sahraouis n'ont pas le droit de travailler. L'État leur octroie une allocation temporaire d'attente, soit 300 EUR mensuels, pour subvenir à leurs besoins. 

En cas de refus de l'Ofpra, ils se retrouvent en situation irrégulière et donc expulsables. « Car tout éventuel recours n'est pas suspensif », indique le journal. 

Depuis le début de l'année, la préfecture de Gironde a enregistré 58 demandes d'asile de Sahraouis fuyant les camps de Tindouf. 



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