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Pas de répit pour les maîtres

Coup d’envoi aujourd’hui des Masters à Londres




Pas de répit pour les maîtres
Quelques jours, voire quelques heures à peine après en avoir terminé avec le Masters 1000 de Paris-Bercy, les huit meilleurs joueurs de la saison - sauf Andy Murray forfait - se retrouvent lundi à Londres pour le Masters.
Un peu plus de deux heures d’Eurostar séparent la gare du Nord de Paris, où Juan Matin Del Potro s’est fait voler sa valise samedi, et celle de St Pancras à Londres, où les huit “maîtres” ont débarqué au compte goutte au fil de leur élimination à Bercy.
Jamais ils ne sont arrivés aussi tard au grand bal de fin d’année puisque, fait inédit, ils étaient tous les huit en quarts à Paris où Novak Djokovic et David Ferrer se trouvaient toujours dimanche pour disputer la finale.
Cela veut dire que, pour une fois, tout le monde a joué le jeu. Mais aussi que certains arrivent à Londres dans un état de fatigue avancé. Exemple: le Français Richard Gasquet entame lundi soir dans le magnifique écrin de l’O2 Arena son septième tournoi en sept semaines face à Del Potro qui vient d’enchaîner victoire à Tokyo, finale à Shanghai, victoire à Bâle et quart à Paris.
En attendant, la réintroduction d’une semaine de repos entre Paris et Londres l’année prochaine, le physique risque donc d’être l’une des clés de ce Masters sans Andy Murray, forfait après son opération au dos.
A ce jeu, Novak Djokovic s’annonce, même s’il est l’un des derniers à arriver, comme peut-être le plus fort, tellement il a dominé Roger Federer en intensité samedi à Bercy.
Les deux hommes, placés dans la même poule que Gasquet et Del Potro, se retrouvent dès mardi. Tout comme Rafael Nadal et David Ferrer pour un autre remake des demi-finales de Paris, dans un groupe où figurent également Tomas Berdych et Stanislas Wawrinka.
Surfant sur une vague de succès, Djokovic, roi de Chine (Pékin, Shanghai) avant de faire une impasse judicieuse sur Bâle, a une bonne tête de favori pour Londres.
Tenant du titre après avoir battu Federer en finale, il sera d’autant plus motivé qu’il a encore un léger espoir de coiffer sur le poteau Rafael Nadal, légèrement en dedans depuis sa victoire à l’US Open, et finir l’année en N.1 mondial.
Pour cela, Djokovic devra, outre une victoire à Bercy, gagner tous ses matches au Masters, plus ceux de la finale de la Coupe Davis contre la République tchèque, et miser sur un Nadal qui ne gagne pas plus d’une partie à Londres.
Federer, c’est déjà acquis, ne terminera pas l’année dans le Top 4 pour la première fois depuis 2002 à l’heure d’aborder son douzième Masters. Malgré son pedigree de sextuple vainqueur, dont 2010 et 2011 à Londres, le N.7 mondial s’est montré trop juste contre Djokovic samedi pour mériter mieux qu’une étiquette d’outsider.
Il sera pour la première fois accompagné par un autre Suisse, Stanislas Wawrinka, qui découvre, à 28 ans, l’ivresse des sommets.
“Je suis impatient c’est sûr. Ça va être ma première expérience et je l’ai beaucoup attendue”, souligne le Suisse qui ouvre le bal lundi après-midi face à Tomas Berdych.

AFP
Lundi 4 Novembre 2013

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