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"Oranje" amers




Le groupe B, dit de "la mort", a déjà fait une première victime avec les Pays-Bas battus à la surprise générale par le Danemark (1-0) tandis que dans l'autre match, l'Allemagne a battu dans la douleur le Portugal grâce à un but de Mario Gomez (1-0).
Oui, les "Oranje" étaient amers. Il suffit de lire les déclarations de leur attaquant Arjen Robben: "Que le Danemark gagne ce match, cela tient du miracle! Je pense que même les Danois quand ils vont se mettre au lit, se demanderont encore comment ils ont pu remporter cette partie".
Et d'enchaîner avec un "J'ai voulu être trop collectif. C'est une erreur" lourd de sens. Ça promet pour la suite dans une équipe où les ego sont souvent chauffés à blanc.
Le joueur du Bayern qui avait manqué sa finale de Ligue des champions contre Chelsea pour un penalty manqué a encore été marqué par la poisse en trouvant cette fois le poteau.
Son partenaire Rafael van der Vaart a été plus lucide: "A ce niveau de compétition, quand on a des occasions, il faut les mettre dedans". Et Robin van Persie en a manqué des wagons pleins !
Et van der Vaart de conclure: "Maintenant, nous sommes obligés de gagner nos deux prochains matches (contre l'Allemagne et le Portugal, ndlr). Sinon, c'est le retour à la maison". Beau programme.
Si Robben a été maudit, son partenaire du Bayern et gardien de l'Allemagne, Manuel Nueuer a été béni des dieux. Le portier a été sauvé par ses montants, une balle de Pepe, trouvant notamment sa transversale pour rebondir sur la ligne.
Les spectateurs de Lviv ont bien cru revivre un moment le 8e de finale du Mondial-2010: l'Allemagne menait 2-1 quand l'Anglais Lampard expédia une frappe qui toucha le bas de la transversale de Neuer et rebondit nettement derrière la ligne. L'arbitre n'accorda pas le but et l'Allemagne l'emporta finalement 4-1.
Mais cette fois, l'arbitre français de la rencontre, Stéphane Lannoy, a pu souffler, il n'y avait pas but. Ouf !
Le match entre Allemands et Portugais ne fut pas la grande fête du football annoncée. Et c'est finalement Mario Gomez, qui vint délivrer la Mannschaft à un peu plus d'un quart d'heure de la fin (72e). Sous les yeux d'un Jose Mourinho dépité.

Libé
Lundi 11 Juin 2012

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