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Nouvelle création de la troupe Assays N’imal




Taghanim N’umekssa

Nouvelle création de la troupe Assays N’imal
Depuis sa création, la troupe de théâtre Assays N’imal (Le théâtre de l’avenir) ne cesse de produire de nouvelles pièces en langue amazighe.
C’est ainsi qu’après le grand succès remporté par sa première pièce, ’’En attendant Godot ‘’de Samuel Beckett dans une traduction en amazigh de Mohamed Ouagrar en 2007, la troupe a monté, en 2009, « Oussan N’tmouzgha » (Les jours de gloire) de Youssef Fadel traduite en amazigh par Mohamed Ouagrar.
Dernière création théâtrale d’Assays N’imal, en 2010, « Taghanim N’umekssa » (Les parts du berger) sur un texte de l’humoriste amazigh, Rachid Aslal.
Si on examine de près les pièces présentées par la troupe, on constate que celle-ci a d’abord commencé par le répertoire universel avec ‘’En attendant Godot’’, puis le répertoire national avec ‘’Oussan N’tmouzgha’’, et enfin le répertoire régional avec ‘’Taghanim N’Oumekssa’’, sa dernière création.
Il est à préciser que toutes ces créations ont bénéficié du soutien à la création accordé par le ministère de la Culture. La troupe s’est déjà produite dans les régions suivantes : Marrakech-Tensift El Haouz, Grand Casablanca, Guelmim-Smara et Souss-Massa-Drâa.
Taghanim N’umekssa est le rêve d’un berger qui crée trois personnages imaginaires et confie à chacun d’eux une mission dans la vie. Tamghart symbolise à la fois, la fertilité, la vie, l’avenir, la beauté, le désir, Amehdar, le savoir, l’érudition, la science, et Amekssa, la terre, le labeur, la production.
Un jour, les trois personnages se révoltent contre l’ordre établi par Amekssa, leur créateur, et surtout Amehdar, l’érudit. Les trois vont alors se livrer à une lutte sans merci pour s’attirer les faveurs de la femme (Tamghart) et l’épouser. Mais aucun d’entre eux n’atteindra le but qu’il s’est tracé, y compris Amekssa qui se réveille tout à coup et se rend compte que ce n’était qu’un rêve.
Et à propos du choix de ce texte, Mostafa Houmir, metteur en scène de la pièce, nous a confié: « Ce qui nous a poussé à choisir ce texte, c’est son côté satirique, humoristique qui tourne même à la dérision. C’est aussi une comédie qui permet de distraire le public tout en lui délivrant un message ».
Assays N’imal a déjà en vue une nouvelle création en amazigh à partir du texte de Tahar Benjelloun : « La fiancée de l’eau ».

M’BARK CHBANI
Jeudi 29 Juillet 2010

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