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Boko Haram

Abubakar Shekau, le chef du groupe jihadiste Boko Haram, est apparu jeudi dans une vidéo dans laquelle il dément avoir été blessé lors d'un bombardement aérien dans le nord-est du Nigeria.
Des sources sécuritaires nigérianes avaient affirmé mercredi que Shekau avait été blessé le 28 avril lorsque plusieurs missiles tirés par des chasseurs nigérians avaient frappé des combattants de Boko Haram réunis à Balla, un village situé en lisière de la forêt de Sambisa, l'une des caches des islamistes.
Dans une vidéo de 14 minutes mise en ligne jeudi, le chef de Boko Haram a affirmé ne pas avoir eu connaissance de cet événement. Il a insisté sur le fait que ni lui ni aucun de ses lieutenants n'avaient été blessés.
"Je suis vivant, je suis vivant, je suis vivant", martèle le djihadiste, vêtu de sa veste de camouflage et brandissant un fusil d'assaut.
"Je suis vivant, vous n'avez pas tué un seul de mes hommes. Je ne savais même pas que l'incident dont vous parlez s'est produit (...) Ce qui m'étonne, c'est que vous prétendez que je soigne mes blessures", lance-t-il dans la vidéo, en arabe et en haoussa.

Kinshasa

Le Conseil de sécurité des Nations unis a pressé jeudi la République démocratique du Congo (RDC) de coopérer dans l'enquête sur le meurtre de deux experts onusiens et sur les fosses communes découvertes dans la région du Kasaï (centre).
Dans un communiqué unanime, le Conseil a également demandé au gouvernement de Kinshasa et à l'opposition d'accroître leurs efforts pour arriver à un accord afin de permettre la tenue d'une élection présidentielle avant la fin de l'année.
Les membres du Conseil "ont souligné la nécessité d'une enquête rapide et complète sur le meurtre" des deux experts de l'ONU et "d'une coopération totale du gouvernement de RDC", indique le communiqué rédigé par la France.
Les Nations unies ont créé une commission d'enquête chargée de se pencher sur les meurtres de l'Américain Michael Sharp et la Suédo-chilienne Zaida Catalan. Les deux experts, missionnés par le secrétaire général de l'ONU pour enquêter sur les violences dans la province du Kasaï-central, secouée par la rébellion de Kamwina Nsapu, chef traditionnel tué en août 2016 lors d'une opération militaire, avaient été enlevés le 12 mars et leurs corps retrouvés 16 jours plus tard dans une fosse commune.

Samedi 6 Mai 2017

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