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Bangladesh

La Cour suprême du Bangladesh a rejeté jeudi le dernier recours du chef du Jamaat-e-Islami, principal parti islamiste, condamné à mort pour des atrocités commises durant la guerre d'indépendance de 1971, ont annoncé ses avocats, ce qui signifie qu'il pourrait être pendu incessamment.
En janvier, la Cour suprême avait maintenu la condamnation à la peine capitale de Motiur Rahman Nizami, pour génocide, viol et organisation du massacre d'intellectuels durant la guerre de 1971.
Motiur Rahman Nizami qui est âgé de 73 ans, a été député et ministre quand Khaleda Zia était Première ministre. Il est en prison depuis 2010, époque où il a été inculpé de crimes de guerre par le tribunal mis en place par le Premier ministre Sheikh Hasina l'an dernier.
Cette décision a déclenché une vague de violences et des critiques de l'opposition, dont celles des dirigeants du Jamaat-e-Islami.
La partie orientale du Pakistan a fait sécession pour devenir le Bangladesh, Etat indépendant, après la guerre entre l'Inde et le Pakistan. Environ trois millions de personnes ont été tuées.

Afrique du Sud

Une mère qui avait tenté de vendre son fils de 19 mois sur un site Internet a été condamnée en Afrique du Sud à cinq ans de prison avec sursis et placée en résidence surveillée pendant trois ans, a indiqué jeudi le ministère public.
La jeune femme sud-africaine de 20 ans avait plaidé coupable devant le tribunal de Pietermaritzburg (est), dans la province du KwaZulu-Natal, qui l'a condamnée mercredi pour "trafic d'êtres humains".
Elle a écopé de cinq ans de prison avec sursis, alors qu'elle encourait la prison à vie ou une amende maximum de 100 millions de rands (près de 6 millions d'euros).
"Le juge a estimé qu'elle n'avait pas l'intention de faire à proprement parler du trafic d'enfants", a déclaré à l'AFP la porte-parole du parquet du KwaZulu-Natal, Natasha Ramkisson-Kara.
La jeune mère, dont le nom n'a pas été rendu public pour protéger son fils, "a expliqué que le père de l'enfant avait découvert, en faisant un test de paternité, que le bébé n'était pas de lui", a ajouté Natasha Ramkisson-Kara.

Vendredi 6 Mai 2016

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