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Acquittement

L'ancien président pakistanais Pervez Musharraf a été acquitté lundi du meurtre en 2006 d'un chef rebelle, l'une des trois affaires dans lesquelles il est poursuivi depuis son retour d'exil, selon des sources juridiques.
 "Le tribunal a rejeté toutes les accusations à l'encontre de l'ancien dirigeant Pervez Musharraf et de toutes (les personnes) impliquées dans l'affaire", a déclaré à la presse Aftab Sherpao, ancien ministre de l'Intérieur, qui figurait parmi les co-accusés du général. Ce verdict a été confirmé par les avocats des deux parties.
 M. Musharraf, au pouvoir de son coup d'Etat à la fin 1999 à sa démission à l'été 2008, avait été inculpé en janvier 2015. Il était jugé par un tribunal antiterroriste à Quetta pour le meurtre de Nawab Akbar Bugti, leader rebelle de la province gazière du Baloutchistan (sud-ouest) tué en 2006 dans une opération militaire.

Gabon

Le Gabon a rappelé dimanche son ambassadeur à Paris pour consultation, suite aux propos du Premier ministre français, Manuel Valls, dans lesquels il a déclaré que le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, "n’a pas été élu en 2009".
"Notre ambassadeur à Paris a été rappelé par le ministère des Affaires étrangères pour consultation et nous attendons des éclaircissements du gouvernement français suite aux propos de son chef du gouvernement", a indiqué le ministre gabonais de l’Intérieur, Pacôme Moubelet Boubeya.
"Le gouvernement gabonais est surpris et exprime son étonnement quant à ces propos d’un chef de gouvernement d’un pays ami avec lequel nous entretenons des relations excellentes", a-t-il déclaré dimanche soir sur la télévision nationale.
"Ali Bongo n’a pas été élu en 2009, pas comme on l’entend", a déclaré Manuel Valls lors d’une émission de divertissement (On n’est pas couché) diffusée samedi soir par la chaîne de télévision "France 2".
La presse gabonaise souligne que cette "malheureuse déclaration" a jeté le trouble au Gabon et porté un coup de froid aux relations entre les deux pays, faisant savoir que l’ambassadeur de France à Libreville serait à son tour convoqué au ministère des Affaires étrangères.

Mardi 19 Janvier 2016

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