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Pyongyang
 
La Corée du Nord a protesté jeudi contre son exclusion "injustifiable" du Forum économique mondial (WEF) de Davos, estimant qu'il s'agissait d'une décision "sinistre" faisant le jeu des ennemis de Pyongyang.
 La Corée du Nord prévoyait d'envoyer en Suisse pour la première fois depuis 18 ans une délégation de haut niveau.  Mais le WEF a annoncé mercredi qu'il lui retirait son invitation du fait du quatrième essai nucléaire mené le 6 janvier par la Corée du Nord.  Dans une lettre envoyée au forum, le représentant permanent de la Corée du Nord à Genève a fait part de ses vives préoccupations face à cette décision "soudaine et irresponsable".  "Ce comportement du forum est un acte sinistre qui contrevient à l'impartialité et aux principes élémentaires devant être respectés par une instance internationale", dit cette lettre citée par l'agence officielle KCNA.
 
Arrestations
 
Treize personnes, douze militaires et un civil, ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête sur la tentative de coup d'Etat déjouée le mois dernier au Niger, a annoncé mercredi le ministre nigérien de la Défense, Mahamadou Karidio.
 Quatre des suspects ont reconnu leur responsabilité, précisant qu'ils voulaient mener un coup d'Etat le 18 décembre, jour du 57e anniversaire de la République du Niger, une ancienne colonie française, a dit le ministre.
 Il a ajouté que l'opposant Hama Amadou, candidat à l'élection présidentielle du 21 février prochain, avait été interrogé dans le cadre de l'enquête.  Hama Amadou, autrefois proche du président Mahamadou Issoufou élu en 2011, a été arrêté et emprisonné en novembre dernier à son retour d'une année d'exil en France, soupçonné d'être impliqué dans un trafic de bébés avec le Nigeria.
 Le 9 janvier, il a été autorisé à se présenter à l'élection présidentielle mais il reste en prison.
 Mercredi, son avocat a déclaré que Hama Amadou se considérait comme un détenu politique après le rejet d'une demande de remise en liberté.
 "Nous ne ferons pas appel, nous ne demanderons plus une libération conditionnelle", a dit sur une chaîne de télévision privée Me Souley Oumarou. "Notre client considère que ce n'est plus une affaire judiciaire mais une affaire politique", a-t-il poursuivi.

Vendredi 15 Janvier 2016

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