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Condamnations
Quatre hommes condamnés à mort pour leur implication dans le massacre commis il y a un an dans une école de Peshawar, dans le nord du Pakistan, ont été exécutés par pendaison, rapportent mercredi des sources et des médias locaux. L'attaque lancée en décembre 2014 par un commando des talibans pakistanais avait fait 134 morts parmi les élèves inscrits dans cette école gérée par l'armée. Les quatre condamnés avaient été jugés par un tribunal militaire secret dans le cadre d'une procédure d'exception mise en place à la suite du massacre. Ils ont été exécutés à la prison centrale de Kohat, au sud de Peshawar. Condamnés à mort le 13 août, Hazrat Ali, Mujeeb ur Rehman, Sabeel et Abdus Salam ont tous été identifiés comme appartenant au Toheedwal Jihad (TWG), une faction jusque-là inconnue du Mouvement des talibans pakistanais. Trois autres hommes ont également été condamnés à mort, mais le mandat d'exécution de leur peine n'a pas encore été délivré.
 
Arrestation
Le parquet égyptien a décidé mardi de placer en détention provisoire pour 15 jours le journaliste et chercheur Ismaïl Alexandrani, accusé de publication de "fausses informations" et d'appartenance à la confrérie interdite des Frères musulmans, ont indiqué ses avocats. Spécialiste des mouvements jihadistes du Sinaï égyptien et connu pour ses écrits critiques à l'égard du pouvoir, M. Alexandrani a été arrêté dimanche à son retour de Berlin où il avait participé à des conférences sur la situation politique en Egypte, ont indiqué à l'AFP son épouse Khadiga Gaafar et un de ses avocats.
"Les forces de sécurité ont arrêté Ismaïl à l'aéroport de Hurghada (station balnéaire sur la mer Rouge). Il a été ensuite transféré au Caire pour être interrogé mardi par le parquet de la Sûreté de l'Etat", a affirmé Mme Gaafar.
Ahmed Abdel Nabi, l'un des avocats du journaliste, a affirmé que ce dernier avait été placé en détention provisoire pour 15 jours pour les besoins de l'enquête.
Il est accusé "d'appartenance à une organisation illégale, la confrérie des Frères musulmans", de publication de "fausses informations dans l'objectif de nuire à l'intérêt national et de troubler la paix publique", a-t-il dit à l'AFP.

Jeudi 3 Décembre 2015

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