Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Nawal bientôt à Agadir




Nawal bientôt à Agadir
L’auteur-compositrice et interprète Nawal se produira le jeudi 27 août prochain à l’Institut français d’Agadir. Ce concert s’inscrit dans le cadre du programme «Nuits du Ramadan» organisé par l’IFA.
Originaire de l’archipel des Comores, Nawal auteur-compositeur-interprète est la première femme musicienne de ces îles à se produire en public. Sa voix profonde, chaude et prenante n’a pas mis longtemps à être reconnue “La Voix des Comores”.
Artiste et productrice, Nawal évolue sur la scène professionnelle depuis plus de 20 ans. Nawal a sorti son deuxième album « Aman » (Paix intérieure) en 2008 (Nawali Productions / DOM Dist). En 2001, elle grave son premier enregistrement, « Kweli » (Vérité), porteur d’un son inédit et reflétant la richesse et la diversité de ses îles.
Entre traditionnel et contemporain, la musique de Nawal, résolument acoustique, tisse un harmonieux dialogue des cultures indo-arabo-persanes, avec les polyphonies bantous, les chants soufis, et les rythmes syncopés de l’océan Indien. Pendant son enfance, Nawal a baigné dans un monde musical à la fois pop et spirituel. Les influences musicales de sa jeunesse sont essentiellement composées de dhikr (chant soufi des mosquées), de la musique twarab, et du groupe afro-pop dans les années 1970, de son oncle.
Cette Africaine de confession musulmane, sans toutefois adhérer à bien des codes socio-religieux d’un autre âge, a dû faire face à de nombreux obstacles au cours de sa carrière. Elle a cependant conservé la philosophie et le message qui l’animent. Descendante d’El Maarouf (1852-1904), un grand marabout soufi des Comores, elle continue de s’inscrire résolument dans la lumière d’un islam fondé sur l’amour, le respect et la paix. Nawal chante essentiellement en comorien, des fois en arabe, français et anglais.
Au fil du temps, sa musique s’est dépouillée pour aller à l’essentiel, et Nawal, qui chante et joue de la guitare et du gambusi (sorte de luth local, hérité du Yémen), est accompagnée par la contrebasse, et la percussion (calebasse, cymbale, oudou, mbira du Zimbabwe, etc.).

M.A
Samedi 25 Juillet 2009

Lu 339 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs