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Mourinho: “Si Chelsea veut me virer, qu'il me vire!”




"Si Chelsea veut me virer, qu'il me vire", a déclaré à Sky son entraîneur Jose Mourinho après la nouvelle défaite samedi contre Southampton (3-1), qui laisse le champion en titre à la 16e place après huit journées.
"Si Chelsea veut me virer, qu'il me vire!", a commenté, remonté, le Portugais. "Mais moi, je ne partirai pas, je veux continuer. C'est un moment crucial dans l'histoire du club. S'ils me virent, ils virent le meilleur entraîneur de leur histoire et ils donnent le message que c'est l'entraîneur qui est coupable des mauvais résultats".
Avec huit points en huit matches, le club connaît son pire début de saison depuis 1978-79, saison à l'issue de laquelle il avait été relégué en 2e division.
"Je ne vais pas fuir mes responsabilités, renier mes convictions. On doit rester soudés, tout le monde doit assumer ses responsabilités. Je tiens à assumer les miennes mais le moment est venu pour tout le monde de le faire, notamment certains joueurs qui font des erreurs, qui sont très mauvais individuellement", a ajouté "Mou".
"J'ai un gros ego, de l'amour-propre. Je me considère comme le meilleur mais je vis la pire période de ma carrière et, à Chelsea, je le vis deux fois plus mal car j'adore le club. Je veux continuer, il n'y a aucun doute là dessus. Pour finir champion, la distance est considérable donc ce sera très difficile mais je suis plus que convaincu que l'on finira à l'une des quatre premières places", a-t-il poursuivi, cette fois optimiste.
Avec un tel total, aucune équipe n'a toutefois jamais fini mieux que 5e.
"Je ne peux pas dire +c'est toi, toi et toi+, ce n'est pas mon boulot. Mais c'est clair que l'on est puni par ces erreurs. Il y a la peur de jouer. En ce moment, au premier truc négatif, mon équipe s'écroule. Mentalement, psychologiquement, elle est incroyablement dans le dur", a déploré le technicien avant de revenir plus en détail sur l'analyse de la 4e défaite de la saison en championnat.
"En première période, on n'a pas montré notre qualité mais on a le contrôle. Et il y a une erreur, un manque de concentration, un but. Dans ces conditions, si vous faites votre travail à la pause, vous dite à l'équipe de ne pas paniquer. Ensuite, il doit y avoir un penalty géant mais l'arbitre a eu peur et on a perdu confiance", a-t-il encore regretté.
Une occasion toute naturelle pour Mourinho, habitué aux critiques en tout genre, d'assurer que son club a une nouvelle fois été victime des hommes en noir.
A la 57e minute, après un contact dans le jeu avec le gardien, Falcao avait ainsi sévèrement été averti pour une simulation.
En première période, Ivanovic avait pourtant délibérément accroché Van Dijk dans la surface (12e) puis Mané, mis au sol par Ramires dans la surface (33e), sans que M. Madley ne bronche.
"Je ne veux être ni impoli, offensif ou remettre en cause la dignité des gens mais les arbitres ont peur de siffler contre Chelsea. Pourquoi? Parce que quand ils le font c'est toujours remis en question ensuite. Si la FA veut me punir, qu'elle le fasse, même si elle ne punit pas les autres entraîneurs. Ce n'est pas un problème pour moi", rapporte l’AFP.
"On est toujours puni. Ça arrive même en C1, avec non pas trois arbitres mais cinq! Quand on est en haut, je comprends que c'est un plaisir pour vous de nous rabaisser. Mais quand on n'est pas au mieux, il faut être honnête et nous laisser tranquille".

Enrique déplore le manque de réussite

Le FC Barcelone a eu de multiples occasions de but avant de s'incliner contre Séville (2-1) samedi en Championnat d'Espagne, dont trois tentatives sur les montants, et il est "incroyable" qu'il n'ait pas pu marquer davantage, a déploré l'entraîneur barcelonais Luis Enrique.
"Les deux équipes ont eu beaucoup d'occasions et il est quasiment incroyable que nous repartions avec seulement un but inscrit après avoir vu le ballon circuler dans la surface adverse avec autant de clarté", a regretté le technicien en conférence de presse, tout en reconnaissant un passage à vide en début de seconde période.
"Il y a eu dix minutes où nous nous sommes pénalisés, à ce moment-là Séville a été très supérieur. Ensuite, nous avons tout essayé et on ne peut que féliciter Séville", a ajouté Luis Enrique.
Interrogé pour savoir si son équipe avait volontairement cherché à enflammer le match par sa vitesse en contre-attaque, l'entraîneur a assuré qu'il aurait préféré une rencontre plus maîtrisée.
"Même si nous sommes une équipe qui peut faire mal en contre-attaque, nous préférons les matches sous contrôle. Mais, quand le ballon arrive dans les pieds de nos attaquants, ils sont si déséquilibrants qu'ils ont l'envie de faire des dégâts", a-t-il conclu.
Au classement de la Liga, Barcelone reste 3e avec 15 points derrière le leader Villarreal (1er, 16 pts) et le Celta Vigo (2e, 15 pts). Mais les hommes de Luis Enrique sont désormais sous la menace du Real Madrid (14 pts) et de l'Atletico (12 pts), qui devaient s'affronter dimanche dans le derby madrilène au stade Vicente-Calderon.

 

Lundi 5 Octobre 2015

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