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Lula : “Une leçon pour les pessimistes”




Lula : “Une leçon pour les pessimistes”
L'ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva s'est déclaré jeudi "très heureux" du bon déroulement du Mondial au Brésil, "une leçon aux pessimistes" qui prédisaient son échec.
"Je suis très heureux et j'espère que tout finira bien", a déclaré lors d'une conférence de presse à Sao Paulo l'ancien président de gauche, (2003-2010), qui avait décroché l'organisation du Mondial au Brésil, ainsi que celle des JO-2016 à Rio de Janeiro.
"Nous sommes très fiers que ce que nous avions proposé de faire se déroule de façon correcte" et que le Mondial soit "extraordinaire", a souligné l'ancien syndicaliste, resté très populaire et politiquement actif au Brésil.
"Cette Coupe, qui a été l'objet de nombreuses critiques, va servir de leçon aux pessimistes", a-t-il souligné en références aux craintes exprimées avant le Mondial sur les retards de stades, la capacité des aéroports, ou la possible répétition des manifestations sociales massives qui avaient ébranlé le pays l'an dernier en pleine Coupe des Confédérations.
"Il y a eu une sorte de terrorisme avant la Coupe", a-t-il insisté, fustigeant une partie de la presse et "certaines personnes qui n'ont pas été justes avec le Brésil et ont essayé de vendre des malheurs" sur la violence, les manifestations et le "chaos".
Certes, quatre des 12 stades du Mondial n'ont été prêts qu'à la dernière minute et de nombreux travaux de mobilité urbaine prévus pour la Coupe ont été abandonnés. "Mais concrètement, nous sommes en train d'organiser un Mondial ordonné", a estimé Lula.   "Les manifestations les plus éloquentes ont été celles des supporteurs criant dans les stades", s'est-il félicité, tout en reconnaissant que la grogne sociale pourrait reprendre après le Mondial, avant les élections générales d'octobre.
"La société est devenue plus exigeante", a-t-il souligné, à propos des revendications d'une majorité des Brésiliens pour de meilleurs transports, hôpitaux ou écoles publics.
Il a réitéré son soutien à la présidente Dilma Rousseff, qu'il avait lancé dans la course à sa succession et qui briguera un second mandat le 5 octobre, estimant qu'elle était "la candidate la plus forte". 

Samedi 5 Juillet 2014

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