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Les temps forts de Mawazine «Rythmes du Monde»




Le Britannique Nigel Kennedy éblouissant

Le violoniste et compositeur virtuose Nigel Kennedy, accompagné de l'Orchestre symphonique royal et d'un bel ensemble de jazz, a donné dimanche soir à Rabat toute la mesure de son art dans le cadre du festival Mawazine Rythmes du Monde.
Plus fidèle que jamais à sa réputation d'artiste iconoclaste, le britannique a proposé un programme mêlant Bach et Vivaldi à ses propres compositions et à du bon jazz, pour finir avec deux couplets de musique traditionnelle hongroise et écossaise du plus bel effet.
Avec pour entrée en matière, la partita pour violon seul No 3 de Bach --dont il a appris la technique d'interprétation auprès de son maître Yehudi Menuhin Sans rien perdre de sa fougue, et multipliant parfois les pitreries sur scène, il livrera aussi une version très personnelle de "l'été" des Quatre saisons de Vivaldi.
Devant la salle comble et enthousiaste du grand Théâtre Mohammed V, il proposera en deuxième partie un beau programme de musique de jazz sur ses propres compositions, accompagné d'un sextet de bons musiciens (piano, saxophone, contrebasse, percussions, batterie) et avec les cordes de l'Orchestre symphonique.

L’Afghane Farida Mahwash rayonnante

L'espace historique de Chellah a brillé ce week-end de mille feux lors d'une soirée animée par Farida Mahwash, ambassadrice de la musique afghane authentique qui a révélé à un public émerveillé la face brillante, raffinée et civilisée de l'Afghanistan, ce pays dont le nom évoque immanquablement la guerre, le sang et la violence.
La virtuose afghane a gratifié les mélomanes d'une sélection de ses meilleurs titres, dont "Ghazals Afghans" (2007) et "Radio Kaboul" (2003), des chansons à vocation sentimentale qu'elle a interprétées avec panache sur scène en compagnie de quatre musiciens manipulant le Rabab, l'harmonium, la flûte et le tambour.
Dans une déclaration à la MAP, l'ambassadrice de la musique afghane a considéré que la pire des punitions pouvant être infligées à un peuple est de lui interdire de chanter et d'écouter de la musique, estimant que le développement de cet art dans son pays reste tributaire de l'amélioration des conditions de vie en général.

Libé
Mercredi 23 Mai 2012

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