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Les sociétés de courses refusent à l’unanimité le dictat de la SOREC




Le pur -sang arabe au Maroc s’est hissé au plus au niveau. Ici Bachar De Carrere loin devant le cheval Omanais Vulcan Du Clos (un placé de G1) et ce, grâce aux efforts de certains propriétaires malgré les bâtons dans les roues de la société « d’encouragement ».
Le pur -sang arabe au Maroc s’est hissé au plus au niveau. Ici Bachar De Carrere loin devant le cheval Omanais Vulcan Du Clos (un placé de G1) et ce, grâce aux efforts de certains propriétaires malgré les bâtons dans les roues de la société « d’encouragement ».
Dans le cadre de la série d’articles consacrée à la filière équine et à la SOREC (Société Royale d’encouragement du cheval), nous avons montré à nos lecteurs hier combien l’argent public est géré loin de toute équité et  toute transparence. Aujourd’hui, nous consacrons cet article aux dictats des responsables de la SOREC visant la soumission des associations socio-professionnelles, des propriétaires et des éleveurs de chevaux.
L’Etat depuis un certain nombre d’années désire conclure avec les socioprofessionnels un contrat programme,  elle a confié notamment à la SOREC d’étudier une stratégie de développement de la filière en accord avec les associations des socioprofessionnels et de préparer un contrat programme entre le gouvernement et les professionnels.
Pratiquement toutes les filières agricoles ont eu leur contrat- programme sauf la filière équine car la SOREC tergiverse.  Elle désire avant la signature de celle-ci avoir affaire à des associations des éleveurs et des propriétaires dociles et soumises.
Après la carotte et le bâton pour amadouer les éleveurs et les propriétaires, voilà qu’elle est en train de forcer la main aux socioprofessionnels pour avoir des statuts d’associations qui dépendent des desiderata de la SOREC au lieu d’être conformes aux lois du pays
Les sociétés de courses refusent à l’unanimité le dictat de la  SOREC société ayant la gestion déléguée du secteur avec un artifice juridique très discutable.
Mais les éleveurs attendent le point de vue du gouvernement à travers le ministère de l’Agriculture et celui des Finances.
A suivre
EL Haddaoui

 

Jeudi 10 Mars 2016

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