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Les résidents du quartier Al Izdihar dénoncent l’état des ouvrages d’assainissement




Des fosses septiques peu efficaces et des ouvrages d’assainissement non opérationnels. Tels sont les principaux problèmes d’assainissement auxquels sont confrontés les résidents de la commune Harhoura de la province de Skhirat-Témara.
Ces derniers, « spécialement ceux du lotissement Al Izdihar souffrent et depuis longtemps du problème structurel de l’assainissement liquide, en raison des fosses septiques peu efficaces polluant la nappe en plus de la non opérationnalité du réseau qui traîne toujours », a alerté l’Association Eau et énergie pour tous (ASEET) qui a pris fait et cause pour les habitants de cette petite agglomération balnéaire et résidentielle.
Dans une lettre ouverte adressée à la province de Skhirat-Témara et à la société Rédal, l’Association explique que « les rues de ce lotissement, comme le collège Yacoub El Mansour, se trouvent submergés par les débordements fréquents des eaux usées et leur insupportable relent, ce qui altère la qualité de vie et les conditions de travail dans cet établissement scolaire pour les élèves ».
La même source indique que les résidents du quartier Al Izdihar ont interpellé à maintes reprises, par courrier, les pouvoirs publics et les élus sans qu’une solution soit trouvée à ce problème d’équipement.
En vue de participer au dénouement de ce problème récurent, cette Association nationale œuvrant dans le domaine de l’accès et à l’économie de l’eau et de l’énergie, à l’assainissement et à l’environnement conformément aux dispositions de la Constitution, dit avoir adressé deux lettres sur  ce sujet datées du 18/4 et 23/6/2015 aux autorités locales. En l’occurrence au gouverneur de la province de Skhirat-Témara, au directeur provincial de la Société Rédal, au président de le commune de Harhoura et au pacha de la ville de Harhoura. Mais, là aussi, sans résultat.
En raison de l’absence de la réactivité des principaux intéressés, à savoir la province de Skhirat-Témara et la société Rédal, l’Association ASEET dit s’être vu dans l’obligation d’adresser par voie de presse cette lettre ouverte, espérant faire changer les choses. Dans le cas où rien se serait fait pour résoudre ce problème, l’association menace d’organiser un sit-in sur les lieux. Tout en sachant que « les habitants et les visiteurs de cette localité réputée par sa splendeur espèrent jouir d’un cadre de vie salubre comme le stipule l’article 31 de la Constitution  sachant aussi que le Maroc s’est engagé fermement dans la dynamique de la préservation et la dépollution de l’environnement, comme le prouvent son implication dans la COP21 à Paris prévue à la fin de cette année  et  l’organisation de la COP 22 à Marrakech en 2016 », a-t-elle conclu dans sa lettre.


Alain Bouithy
Lundi 3 Août 2015

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