Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Les libertés publiques au Maroc : Droit à la vie et à la vie privée

Abolir progressivement la peine de mort afin de garantir le droit à la vie




"Les libertés publiques au Maroc: droit à la vie et à la vie privée" est le thème d'une table ronde organisée mercredi à Marrakech, à l'initiative de l'Association Droit et justice.
Organisée en partenariat avec la Fondation allemande Hanns Seidel, le Syndicat des avocats du Maroc et le bureau régional du Club des magistrats du Maroc à Marrakech, cette rencontre a offert l'occasion pour débattre de thématiques d'actualité relatives aux libertés individuelles, le droit à la vie, l'avortement et la peine capitale.
Intervenant à la cérémonie d'ouverture de cette table ronde, le président de l'Association Droit et justice, Réda Oulamine, a appelé à aller de l'avant sur la voie de la mise en œuvre des dispositions de la Constitution et des conventions internationales, notamment en ce qui a trait à l'abolition effective de la peine de mort et la garantie du droit à la vie.
De son côté, le représentant régional de la Fondation Hanns Seidel Maroc/Mauritanie, Jochen Lobah, s'est félicité de cette coopération fructueuse autour de thématiques relatives au respect des libertés au Maroc conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution et au projet sociétal démocratique initié par le Maroc.
Il a noté que ce genre de rencontre vise à offrir l'opportunité à la société civile de consacrer la démocratie et le développement socioéconomique au Maroc.
Les autres intervenants à cette rencontre ont jugé nécessaire d'opter pour une abolition progressive de la peine de mort afin de garantir le droit à la vie et se conformer aux conventions internationales ratifiées par le Royaume.
Près de 98 pays ont aboli la peine capitale, 7 autres limitent cette peine aux crimes dangereux ou relatifs à la sécurité des Etats alors que 58 pays, dont le Maroc, appliquent encore la peine de mort, ont-ils précisé.
Concernant la question de l'avortement, les participants ont relevé que, bien que le législateur marocain ait incriminé l'avortement sauf dans certains cas précis (protection de la vie de la mère avec accord du conjoint, inceste, viol), le Maroc continue d'enregistrer plusieurs cas d’avortement.
Fondée en 2009, l'Association Droit et justice se consacre à l'assistance judiciaire et l'amélioration du système judiciaire et de l'Etat de droit au Maroc.
"Droit et justice" vise à faire évoluer l'état d'esprit qui règne dans le système judiciaire tout en dénonçant les cas de dysfonctionnement et proposant des solutions aux lacunes actuelles.

Samedi 19 Septembre 2015

Lu 427 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs