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Les coutumes de la famille sahraouie au cœur d’une pièce comique

«Khirna ma zaz ghirna» a charmé le public




Les coutumes de la famille sahraouie au cœur d’une pièce comique
C’est par une pièce représentant la vraie vie familiale hassanie que s’est ouverte, mercredi soir à Agadir, la 2ème édition du Festival national du théâtre de famille. «Khirna ma zaz ghirna » (Notre bien ne doit pas profiter à autrui) est l’intitulé de cette pièce qui a attiré l’attention des férus des planches. Une véritable plongée dans l’environnement social et familial hassani. La salle a affiché complet, d’où une grande ambiance entre un public proche des coutumes sahraouies et une interactivité jusqu’à la fin de la pièce.
De quoi parle l’histoire? Menna est une femme divorcée, son père est décédé, son frère indifférent au sort de la famille. 
Après quatre mois de mariage, la voilà qui vit un isolement qui lui a causé des déceptions. Son cousin lui fait part de son grand amour, mais elle n’y prête aucune attention… Une rencontre dramatique et comique à la fois. C’est son cousin qui sera son tuteur à chaque demande de mariage.
La pièce présente une trame comique qui s’ouvre sur des demandes successives en mariage. Menna, comme toutes les femmes divorcées dans la société hassanie, est très convoitée. 
Le premier prétendant est psychopathe, donc écarté de facto. Le second est bédouin et ne répond à aucun critère de son homme idéal… Elle réalise que le grand amour n’est pas loin, et se rapproche de son cousin… une fin heureuse. Une parfaite concrétisation du titre-adage.   
Ecrite et mise en scène par le dramaturge Mustapha Toubali, cette pièce interprétée par la troupe Seguia Lhamrae du théâtre hassani professionnel de Laâyoune, est un véritable succès. Une standing ovation en fin de représentation a été la confirmation d’un talent individuel de Nabiha Lbarni, qui a incarné le personnage principal. Elle qui avait remporté lors de la première édition  le prix du meilleur rôle féminin.
« Cette pièce nous rapproche de la famille hassanie, et de ses coutumes et nous venons ici représenter ce patrimoine familial hassani, pour être en harmonie avec la thématique majeure de ce festival », indique Nabiha Lbarni.   


Mustapha Elouizi
Vendredi 16 Mai 2014

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