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Les clubs d’élite de la région Fès-Meknès entre le marteau et l’enclume




Les fans du ballon rond dans la région Fès-Meknès n’oublieront pas de sitôt, deux grands clubs, et non des moindres, en l’occurrence le Moghreb de Fès (MAS) et le CODM de Meknès, qui ont rétrogradé à l’étage inférieur et se trouvent de ce fait entre le marteau et l’enclume.
Au cours de l’année dernière, des personnes qui prétendent être des supporteurs défenseurs des intérêts des clubs du MAS et du CODM ont scandé des slogans contre les dirigeants des deux formations, en leur reprochant la mauvaise gestion et la relégation. Ils dénoncent surtout les piètres stratégies des présidents ayant succédé à la tête des deux clubs, qu'ils qualifient de premiers responsables de la relégation et de la crise du MAS et du CODM.
Le monde du football national a affiché tout au long de la saison 2015/2016 une inquiétude ostensible, notamment après les échecs lamentables et répétés du MAS et du CODM équipes phares des deux villes.
Tous les indices d’ordre technique ou humain sont au rouge et le sursaut salutaire tarde à se concrétiser, selon une ancienne gloire de football.
L’absence de planification, voire de plan d’action clair et bien défini et le manque de sérieux chez certains dirigeants ont conduit le MAS et le CODM à cette situation.
Dans une déclaration à la MAP, l’ex-président du Widad Athletic de Fès (WAF), un autre club qui a échappé de justesse à la relégation, Rahid Benamor a souligné que "la situation dans laquelle se trouve le football d’élite dans la région de Fès-Meknès est le résultat du laisser-aller qui caractérise la gestion de nos clubs".
Au lendemain d’une saison 2015-2016 marquée par des querelles intestines et des changements d'entraîneurs, le MAS semble avoir retenu la leçon en s’appuyant sur un comité dirigeant homogène qui lui a permis de remporter la 4è Coupe du Trône de son histoire après avoir damé le pion à de grandes équipes telles que le WAC, l’AS FAR et l’IRT, a fait savoir M. Benamor.
Et d’ajouter "maintenant pour espérer revoir ces clubs revenir au niveau supérieur, il est souhaitable de faire appel à des dirigeants capables de honorer leurs engagements à la tête des clubs. La mise en place d’écoles de football pour la formation de footballeurs compétitifs doit être érigée en priorité".
Côté infrastructures, à Fès comme à Meknès, il n’y a pas de problèmes de terrains ou de moyens. De l’avis de certaines potentialités sportives, les deux villes ont tous les atouts pour faire du sport un moyen du développement local.

Mercredi 4 Janvier 2017

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