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Les Ivoiriens plus “Renard” que les Marocains




​Le Onze national est difficile à battre mais a trop de mal à gagner



Le Onze national a été accroché, samedi au Grand stade de Marrakech, par son homologue ivoirien (0-0) pour le compte de la seconde journée du groupe C des éliminatoires de la Coupe du monde FIFA dont les phases finales sont prévues en 2018 en Russie. Un nul frustrant concédé devant un spectateur de marque, le président de la FIFA, Giovanni Infantino, et  un public nombreux venu soutenir l’équipe nationale lors de ce match devant un gros calibre du football continental, le champion d’Afrique en titre, sous la houlette de l’actuel sélectionneur national, Hervé Renard.  
Comme nous l’avions annoncé dans de précédents articles, il est clair que la sélection marocaine est une formation difficile à battre mais qui peine, hélas, à faire le jeu en vue de s’imposer. Devant les Ivoiriens, l’on a eu une fois encore droit à ce désolant scénario, puisque les joueurs marocains n’arrivaient pas à orchestrer des actions susceptibles de déstabiliser l’arrière-garde ivoirienne conduite de main de maître par le défenseur du PSG, Serge Aurier. Rares ont été les occasions qui ont failli se concrétiser par l’entremise du jeune attaquant Youssef Nsiri qui a donné le meilleur de lui-même, tout comme le gardien Mounir Mohammadi, le latéral de circonstance Noureddine Mrabet, le milieu Mbark Boussoufa ou le capitaine Mehdi Benatia. 
Voilà donc quelques internationaux qui ont émergé du lot, contrairement à d’autres qui sont passés inaperçus à l’instar d’un certain Younès Belhanda, au point qu’il y a lieu de se demander si le Onze national n’évoluait pas en infériorité numérique.
Deuxième nul blanc donc (0-0 à Franceville contre le Gabon) en autant de sorties pour l’EN qui partage désormais la deuxième loge avec l’équipe gabonaise (2 pts) qui a tenu en échec le Mali (0-0) dans ses bases. 
Après deux manches de compétition, c’est la Côte d’Ivoire qui se trouve dans de bonnes dispositions avec quatre unités au compteur, alors que le Mali ferme la marche avec juste un point. Bien entendu, rien n’est encore joué, comme l’a fait savoir le sélectionneur national Hervé Renard au cours de la conférence d’après match, sauf que le chemin de Moscou sera difficile à baliser. Et les partenaires de Benatia sont sommés de secouer le cocotier lors de leurs prochains matches où le faux pas n’est plus du tout permis.  
A cet effet, Il y a lieu de rappeler qu’après le match contre la Côte d’Ivoire, la phase aller de ces qualifications pour le Mondial sera bouclée par la réception du Mali (28 août 2017) que l’EN affrontera de nouveau à Bamako le 2 septembre de l’année prochaine. Quant aux deux dernières confrontations, elles seront face au Gabon à domicile (2 octobre 2017) et contre la Côte d’Ivoire à Abidjan (6 novembre 2017).  20 sélections africaines, réparties sur cinq groupes de quatre, prennent part à ce troisième tour des éliminatoires du Mondial 2018. Seules les premières de chaque poule se qualifieront pour l’édition russe.
 

Mohamed Bouarab
Lundi 14 Novembre 2016

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