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Les 120 jours et 120 mesures du gouvernement El Othmani

Driss Lachguar : Le bilan est certes positif, il n’en reste pas moins qu’il faut voir du côté du pouvoir d’achat et de celui du dialogue social




L’USFP soutient et soutiendra « toutes les mesures gouvernementales », a assuré le Premier secrétaire du parti, Driss Lachguar, lors d'une rencontre tenue ce lundi pour présenter le bilan de quatre mois de l'action du gouvernement Saâd Eddine El Othmani.
« Nous ne saurions applaudir cette décision qui répond à nos convictions ou rejeter telle autre, car cela exige de tout un chacun de faire montre du sens de responsabilité dans ses choix. De même que nous ne soustrayons pas à toute mesure gouvernementale sous prétexte que nous n’avons pas été associés à la prise de décision ou que nous ne nous gérons aucun secteur», a-t-il tenu à clarifier devant les leaders et les représentants des partis politiques de la majorité gouvernementale, en l’occurrence Aziz Akhannouch, président du Rassemblement national des indépendants (RNI), M'hand Laenser, secrétaire général du Mouvement Populaire (MP), Mohamed Sajid, secrétaire général du Parti de l'Union constitutionnelle (UC), Abdelouahed Souhail, membre du Bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) et Slimane El Amrani, secrétaire adjoint du PJD.
Le leader socialiste a affirmé, par ailleurs, que le parti de la Rose assume son entière responsabilité avec ses partenaires au gouvernement, tout en mettant en exergue le fait que l’Exécutif, au cours des 120 jours de son existence, a traité plusieurs dossiers tels que l’opération de transit des Marocains résidant à l'étranger (MRE), les colonies de vacances, la rentrée scolaire et même les élections législatives partielles sans pour autant avoir été critiqué sur son action comme par le passé.
Driss Lachguar a également souligné que l’action de l’Exécutif s’inscrit dans la mise en œuvre des orientations Royales, ou des chantiers de réformes relatives notamment à la Justice, l’Administration et l'Enseignement.
La question sociale a été aussi mise en relief par le dirigeant ittihadi lors de cette rencontre. “En dépit du bilan positif de ce gouvernement auquel nous participons, il est impératif de signaler que le pouvoir d’achat des citoyens a accusé un sérieux coup, que le dialogue social voulu ne s’est pas hissé à la hauteur de nos attentes, et ce au moment où les salaires des fonctionnaires n’ont pas bougé d’un iota depuis cinq ou six ans”.
« Il faut dire que la réforme ne peut être attribuée à tel ou tel gouvernement, mais à mettre à l’actif de notre pays. Nous espérons continuer sur la même voie, celle de l’accumulation  des réformes mises en œuvre par les différents gouvernements y compris le dernier Exécutif », a-t-il affirmé. Et d’ajouter : « Il est indéniable que tous les gouvernements peuvent commettre des erreurs, mais l’acteur politique national est celui qui tente de pallier les erreurs du passé et de se projeter vers l’avenir».
Pour sa part, le président du RNI, Aziz Akhannouch, a fait part de sa satisfaction du bilan du gouvernement qui travaille selon une vision claire et animé d'une forte volonté dans l'optique de faire prévaloir l’intérêt suprême du pays, et ce par la mise en œuvre de l'ensemble des projets et décisions du gouvernement dont l'objectif étant de promouvoir le développement du pays, selon la MAP.
Il a également mis en avant la cohésion et la cohérence de la majorité du gouvernement, deux facteurs ayant permis de prendre moult décisions audacieuses en vue de renforcer les réformes dans lesquelles s'est engagé-le Royaume.
De son côté, le secrétaire général du MP, M'hand Laenser, a relevé que le bilan gouvernemental est "honorable" vu les réalisations "importantes" accomplies durant 120 jours, et a porté sur plusieurs domaines importants pour l’économie nationale.
Laenser s'est félicité de l'esprit de responsabilité et de cohérence marquant les différentes composantes de la majorité gouvernementale, qui travaille dans un climat d’écoute et de respect dans le cadre d'un engagement moral visant à faire face aux contraintes et à relever les défis en vue de promouvoir le développement du pays.
Pour le secrétaire général de l’UC, Mohamed Sajid, il a estimé que la réunion d'aujourd'hui constitue "un message fort" concernant la cohésion des partis de la majorité gouvernementale et aussi des parlementaires de ces partis qui soutiennent le gouvernement dans la mise en œuvre de ses programmes, soulignant à cette occasion l’impératif de poursuivre l’exécution des stratégies sectorielles et projets ambitieux lancés par S.M le Roi.
Quant au membre dirigeant du PPS, Abdelouahed Souhail, il a affirmé que la présentation du bilan du gouvernement est positive et constitue une occasion de communication et d’interaction avec les différentes composantes de la majorité.
Il a, en outre, insisté sur la nécessité d’accélérer la cadence du travail en vue de mettre en œuvre les dispositions de la Constitution, appelant à consolider la coopération entre les différents intervenants, majorité et opposition, et à interagir avec la société civile en vue de relever les différents défis.

L’Exécutif a veillé à la mise en œuvre de plusieurs mesures inscrites dans le cadre du programme gouvernemental

Le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a présenté lundi le bilan de son gouvernement durant les 120 jours de son investiture.
Devant les chefs et représentants des partis de la majorité gouvernementale, Saâd Eddine El Othmani a assuré que le gouvernement a veillé à la mise en œuvre de plusieurs mesures inscrites dans le cadre du programme gouvernemental, essentiellement celles concernant la poursuite des efforts dans la promotion de l'investissement et l'attraction des investissements étrangers, le soutien et la relance du secteur privé.
Une série de mesures ont été adoptées également dans ce sens pour faire face à la problématique de l'emploi et aux défis du développement durable, outre la mise en place de stratégies et de programmes sectoriels touchant plusieurs domaines à travers la mobilisation des ressources financières nécessaires dans le cadre du programme exécutif de l'année 2017 relatif au développement rural et à la lutte contre les disparités entre les milieux urbain et rural, a expliqué El Othmani dans un document détaillant le bilan de l’action du gouvernement "120 jours, 120 mesures".
A cet égard, il a souligné que le gouvernement a suivi l'exécution des orientations stratégiques et des principaux objectifs de la politique gouvernementale en matière d’emploi et a adopté le programme national au sein du comité ministériel de l'emploi, rappelant que ces orientations s'articulent autour de l’appui à la création d’emplois, l’adéquation du dispositif d’éducation et de formation aux exigences du marché du travail, l’intensification des programmes actifs de l’emploi, l’amélioration du fonctionnement du marché et la promotion des conditions de travail, ainsi que le renforcement de la dimension régionale de l’emploi.
Le gouvernement a également mis en place des programmes et accords régionaux afin de mettre en avant le rôle de la région dans la création de l'emploi, dans le cadre d'une approche participative et convergente, a-t-il dit, ajoutant que des concours de recrutement de près de 23.000 postes, prévus par la loi de Finances, ainsi que l'appel à la candidature de 24.000 enseignants contractuels, ont été lancés pour l'exercice 2017.
Le gouvernement s'est arrêté sur d'autres mesures relatives à l'emploi notamment celles concernant l'application de l'exonération de l'impôt sur le revenu (IR) des indemnités versées par les entreprises aux doctorants chercheurs à hauteur de 6.000 DHS par mois sur 24 mois dans un effort d'encouragement et d'accompagnement des départements de la recherche et développement des entreprises, ainsi que l'annulation de la condition d'inscription à l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC), pour une durée de 6 mois afin de permettre aux jeunes de bénéficier de l'exemption des charges sociales et fiscales sur leur contrat de stage, pour une meilleure intégration dans le marché du travail, a dit El Othmani, rappelant, dans le même contexte, l'adoption par le gouvernement de la loi relative aux travailleurs domestiques.
Au niveau du secteur de l'industrie, de l'investissement et de l'entrepreneuriat, le document fait état de l'adoption de 51 projets d'accords d'investissements et leurs annexes pour une enveloppe globale de 67 milliards de dirhams dans les domaines de l'industrie, de l'énergie et du tourisme. En plus du lancement de nombreux projets industriels, à leur tête les travaux de construction de l'usine Peugeot-Citroën à Kénitra, un projet créateur de plus de 1.500 emplois et de l'inauguration de l'usine de Faurecia, leader mondial de l'armature des sièges automobiles, dont 170 millions de dirhams investis vont permettre la création de 1.300 emplois.
Le document a, par ailleurs, porté sur le lancement officiel du deuxième programme des défis du millénaire concernant l'éducation nationale et la formation professionnelle, l'emploi et la productivité du secteur de l'immobilier doté d'un budget de 5,1 milliards de dirhams, la mise en place de mesures de l’exonération d'impôt des entreprises industrielles pendant les 5 premières années de leur création afin de relancer le secteur de l'industrie et la création d'un fonds de 500 millions de dirhams pour financer les entreprises et les projets.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l'industrie, un total de 17 accords d'investissements pour une enveloppe globale de 2,4 milliards de dirhams ont été signés comptant 14 projets pour le secteur automobile et 3 projets portant sur l'industrie aéronautique qui contribueront à la création de 14.230 emplois directs.
Concernant le commerce extérieur, le document a énuméré plusieurs mesures d'accompagnement de 140 entreprises exportatrices, dont 50 entreprises dans le cadre du programme d'exportateurs débutants, pour favoriser leur présence dans les marchés de l'export et l'élaboration du plan national de simplification des procédures du commerce extérieur (2017-2021) dans la perspective de sa présentation à la commission nationale de la simplification des procédures et l'application des mesures de protection commerciale destinées à l'industrie locale.
S'agissant des finances publiques et l'entrepreneuriat, le gouvernement a adopté le projet de loi n° 40-17 portant statut de Bank Al Maghrib qui vise l'élargissement de ses missions pour englober la contribution et la prévention du risque systémique, le renforcement de la stabilité financière et la consolidation de son indépendance en lui conférant la mise en œuvre de la politique du taux de change et la facilité de la gestion des réserves de change dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance, a précisé El Othmani, notant que le gouvernement a favorisé la mise en place du système de l'assurance "Takaful" pour les banques participatives puisque trois établissements offrent déjà ce genre de services dans le cadre du nouveau règlement.
Du côté du développement durable, la stratégie nationale du développement durable adoptée le 25 juin par le Conseil des ministres, vise à consolider la gouvernance, à réussir le challenge d'une économie verte, à valoriser les ressources naturelles, ainsi qu'à préserver la biodiversité, à lutter contre le changement climatique, et à réduire les inégalités sociales et territoriales en plus d'instaurer une culture de développement durable.
S'agissant du volet agricole, le programme gouvernemental a accordé une priorité à la poursuite de la modernisation des réseaux d'irrigation au niveau des centres régionaux d'investissement agricole de Tadla, Doukkala, El Haouz, Loukkos et le Gharb sur une superficie de 70.900 hectares, et la reconversion en irrigation localisée "goutte-à-goutte" d'environ 15.000 hectares de terres irriguées à l'horizon de juin 2017.  Le gouvernement a signé plusieurs accords relatifs à la réalisation du projet de dessalement de l'eau de mer, dans le cadre du partenariat public-privé, et ce pour les besoins en irrigation et l'eau potable dans la région de Souss-Massa pour 2,5 milliards de dirhams.
Concernant la pêche maritime, 5 plans d'aménagement du littoral national ont été réalisés dans le cadre du développement de l'aquaculture et la création d'une dynamique régionale à travers une série de projets notamment dans la région de Dakhla-Oued Eddahab où des études de faisabilité sont en cours. Le gouvernement a également prévu 3 projets d'investissement régional notamment dans la région de Souss-Massa (2 milliards de dirhams avec une production annuelle de 80.000 tonnes dans une superficie estimé à 4.110 hectares créant 3.552 postes d'emploi), et la région de l'Oriental (2 milliards de dirhams pour une production annuelle de 111.000 tonnes sur une superficie de 1.465 hectares créant 1.621 postes d'emploi), ainsi que la région Guelmim-Oued Noun (1 milliard pour une production annuelle de 43.000 tonnes dans une superficie de 1.320 hectares créant 1.272 postes d'emploi). Sur le volet du transport, de l'équipement, de la logistique et de l'eau, le chef du gouvernement a indiqué que, dans le cadre du programme de développement des provinces du Sud, il a été décidé la poursuite du renforcement de l'infrastructure et d'équipements de base, à travers notamment le lancement des projets de réalisation d'une autoroute Tiznit-Laâyoune mobilisant des investissements de l'ordre de 750 millions de dirhams en 2017, ainsi que le lancement des travaux de 4 barrages à Guelmim, le lancement des travaux de construction du barrage Oued Ghiss dans la province d'Al Hoceima pour un budget de 1,3 milliard de dirhams. Les mesures comprennent également l'adoption des stratégies nationales de la sécurité routière 2016-2017 par le Conseil national de la sécurité nationale dont l'un des objectifs était la réduction du nombre de morts sur les routes de 25% à l'horizon 2020 et de 50% à l'horizon 2026. Par ailleurs, le chef du gouvernement a rappelé le lancement des projets d'approvisionnement en eau potable dans la province de Chtouka Ait Baha, Youssoufia, Taza et Taounat dans le cadre du programme relatif aux écoles rurales. Quant au domaine des énergies et des mines, le programme se base sur le projet de la stratégie nationale d'efficacité énergétique (conseil de gouvernement du 22 juin 2017) en attente de sa présentation et son adoption par le conseil des ministres. Ce projet vise à réduire la dépendance énergétique, la généralisation de l'accès à l'énergie pour des prix compétitifs, et ce dans le respect de l'environnement. Par ailleurs, il a été décidé d'établir une cartographie des sites susceptibles d'accueillir des projets d'énergie électrique produite à partir du solaire.
En ce qui concerne les secteurs du tourisme et du transport aérien, les mesures entreprises par le gouvernement ont permis le renforcement de l'offre hôtelière par 1.650 lits supplémentaires à Saïdia et Loukkos. Il a été également décidé le renforcement des liaisons aériennes à travers la signature de plusieurs conventions, en plus du lancement des travaux d'un nouveau terminal à l'aéroport de Fès ainsi que l'achèvement des travaux de l'aéroport de Guelmim.
S'agissant du secteur de l'artisanat et de l'économie sociale, le chef du gouvernement a rappelé le lancement de la formation continue en faveur de 3.000 artisans, la formations à distance dans le domaine de lutte contre l'analphabétisme en faveur des artisans à travers la signature de conventions avec 76 associations, et de 12 conventions de partenariat avec les Chambres d'artisanat dotées d'une enveloppe de 16 millions de dirhams afin d'organiser des salons régionaux, et ce dans le but d'encourager les produits artisanaux sur le marché local.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a affirmé que l’Exécutif a procédé à la mise en place des dispositions stratégiques nationales de l’éducation, de la formation, de la recherche scientifique et de la formation des cadres et au renforcement de la protection sociale et de la couverture médicale dans la perspective de la généraliser, outre la consolidation des infrastructures sanitaires et leurs équipements et la mise en œuvre des dispositions de la politique du médicament en poursuivant la diminution des prix des médicaments et le renforcement des indicateurs sanitaires liés au développement humain.
Ce bilan, selon le chef du gouvernement, a été aussi marqué par l’engagement du gouvernement à rattraper le retard pris dans l'exécution du programme "Al Hoceima-Manarat Al Moutawassit", lequel programme a été traité dès le premier jour du gouvernement et placé parmi ses priorités, en lui accordant un grand intérêt, notant que le gouvernement a tenu à accélérer la réalisation des projets de développement déjà entamés, outre le lancement de nouveaux chantiers.
El Othmani a également fait savoir que le gouvernement a veillé au lancement et au suivi de plusieurs projets de développement, de nouveaux chantiers et de conventions destinés aux différentes régions du Royaume.
Concernant les lois adoptées par le Parlement, qui sont au nombre de 48 et qui portent sur des secteurs vitaux comme la santé, la protection sociale, les coopératives, la protection des propriétés d’autrui, les investissements, les exportations, l’économie numérique et la justice, elles ont été consignées dans une annexe, puisqu'elles font partie du bilan du Parlement, "malgré le rôle du gouvernement dans l’accélération de leur adoption après avoir fixé les projets de lois qui étaient déposés auprès du Parlement, y compris la loi de Finances", a mis en avant le chef du gouvernement.

T.M
Mercredi 13 Septembre 2017

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1.Posté par DR IDRISSI MY AHMED le 13/09/2017 10:40
Au nouveau Gouvernement à l’orée de ses 100 jours
A propos des taxes sur les maladies

Les taxes de TVA et de Douane sur les médicaments sont en fait des taxes sur les souffrances humaines

Vous titriez, chers amis journalistes, qu’il faut ''Dépasser le gel que connaît le dialogue social ''. C’est dire par là qu’il faut encourager, la presse et les médias afin d'être les accompagnants et les intermédiaires des associations.
L’AAMM, notre Association des Amis des malades Myasthéniques du Maroc agit depuis 16 ans dans ce secteur. Parce que tout le monde peut tomber malades, les simples comme les plus riches et les plus grands.
Nous profitons de votre opportun appel pour rejoindre votre proposition et réitérer notre demande faite à l’Etat depuis une décennie et pour rappeler à ce bon gouvernement à son devoir de justice envers les citoyens malades.
Nous renouvelons ce plaidoyer aux autorités grâce à la presse libre et devant tous les médias. Notre souhait de réforme des impôts est de solliciter des hautes sphères la suppression des taxes indirectes sur les médicaments. Lesquelles taxes indirectes et ‘’invisibles’’ ne frappent que les seuls malades ! Et c’est là le préjudice, la tare et la défection.
Nous réitérons et rappelons notre dossier à la bonne gouvernance des décideurs. Ce serait souverain et légitime que de reformer la loi aux fins de suppression de ces taxes de Douane et de TVA sur les médicaments et les intrants des soins. Car ne paient en définitive ces taxes indirectes de 24 et 37 % que ceux qui souffrent. Et dire que votre vénérable Gouvernement veut faire passer la TVA de 7 à 10 %, une méprise indéniable, une erreur indicible, alors que nous l’implorons pour sa suppression, depuis plus de 10 ans !
Oui, ce sont des taxes iniques, anti citoyennes, car les malades n’ont pas à payer de taxes sur leurs maladies !
La justice, le civisme, quels que soient les Partis et leurs politiques, commencent par ce biais social, qui plus que humanitaire ou religieux, mais de simple justice.
Dès lors, sus aux taxes humiliantes et iniques qui brident l’accès aux soins et qui rongent la santé : la libérale et celle de l’Etat. Parce que les Caisses sociales, les Mutuelles et les Assurances, pour ceux rares qui en ont, parce que la Santé Publique, elle-même, pour ses équipements, paient ces taxes infamantes, indirectement !
Et c’est infâmant pour les indigents, comme pour les cadres et les plus grands, qu’ils soient malades, en bonne santé ou pas.

Dr Idrissi Ahmed,

Président de l’Association des Amis des Myasthéniques du Maroc,

Fait à Kénitra, le 12 Septembre 2017

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