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Le thriller marocain “Larmes de Satan” enfin dans les salles


D’une durée de 1h39mn, le film est entièrement tourné au Maroc





Le premier long métrage 
du réalisateur Hicham El Jebbari arrive dans les salles obscures 
marocaines à partir de mercredi prochain. Il s’agit d’un road-movie de violence et de réconciliation.

Après avoir remporté le Grand prix du Festival international de Yaoundé, le Prix de la meilleure image et celui du meilleur son au Festival national du film de Tanger, ainsi qu’une mention spéciale du jury au Festival international du film transsaharien de Zagora, le premier long métrage du réalisateur et scénariste marocain Hicham El Jebbari sera projeté dans les salles marocaines à compter du mercredi 26 octobre, essentiellement au Mégarama de Casablanca, de Tanger, de Marrakech et de Fès.
Le film raconte l’histoire d’un ex-détenu politique, qui après dix-huit ans de souffrance et de détention arbitraire, décide de se venger de son bourreau en prison, un ancien militaire que le héro du film pourchasse durant un long périple dans le Sud du Maroc. Un road-movie de peur, de violence et de réconciliation, ce film d’une durée de 1h39mn a été entièrement tourné au Maroc et affiche un casting intéressant. Il réunit, entre autres, Rachid El Ouali, Youness Mégri, Ismail Abou Kanater et Amal Ayouch qui s'est vu attribuer le Prix de la meilleure interprétation féminine au Festival international du film transsaharien de Zagora. Fatima Zahra Bennacer, pour sa part, a reçu la mention spéciale du jury, lors de ce même Festival.  
Dans une déclaration à la MAP jeudi soir en marge de l’avant-première de ce film au cinéma Mégarama de Casablanca, Hicham El Jebbari a indiqué que ce film aborde la thématique de la réconciliation et du pardon dans un climat imprégné du renforcement des libertés, pour tourner à jamais la page du passé et bâtir un avenir de réconciliation et de tolérance.
« «Larmes de Satan» constitue mon premier pas dans le domaine cinématographique, puisque c’est le premier scénario que j’ai écrit, c’était en 2005», explique le réalisateur dans une déclaration à la presse marocaine. «Mais le scénario n’a pas été accepté par la Commission de soutien parce qu’il fallait apporter certaines modifications. Je l’ai ainsi mis de côté pour mieux le penser et je me suis penché sur la réalisation de plusieurs courts métrages, avant de travailler au théâtre et pour la télévision, en réalisant, notamment la sitcom à succès «Dar El Warata»», ajoute Hicham El Jebbari, tout en précisant qu’il essayait toujours de revenir vers son premier scénario «pour le perfectionner». 
Le lauréat du Grand prix du Festival international de Yaoundé explique que quand il l’a présenté la deuxième fois, il a pu bénéficier du fonds de soutien du Centre cinématographique marocain et qu’il a ainsi commencé le tournage avec le même casting qu’il avait choisi il y a dix ans, sauf pour les jeunes, bien évidemment. «Aujourd’hui, je soumets mon nouveau-né à l'appréciation du public, des médias et des professionnels», a-t-il conclu. 
 

Mehdi Ouassat
Lundi 24 Octobre 2016

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