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Le partenariat maroco-européen, un levier de développement en Afrique

Un colloque initié par l’Association des étudiants marocains de France




Le partenariat maroco-européen, un levier de développement en Afrique
Fort de son positionnement géographique, le Maroc peut non seulement jouer le rôle d’investisseur actif dans le très convoité chantier africain, mais aussi celui de trait d’union entre ce dernier et les investisseurs européens. Tel est le constat de l’Association des étudiants marocains de France (AEMF) qui a organisé, samedi 22 mars, à Paris, un colloque sur «Le partenariat maroco-européen comme levier de développement en Afrique». Une rencontre animée par des personnalités et experts de premier plan dont Chakib Benmoussa, Henry Lopes et Paul Badji, respectivement ambassadeurs du Maroc, du Congo et du Sénégal en France. Ainsi que Romain Nadal, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.
Les infrastructures de base dont dispose le Maroc, ses investissements importants dans divers secteurs ainsi que ses contributions dans la préservation de la sécurité sur le continent positionnent le Royaume du Maroc comme la plateforme et le trait d’union entre l’Europe et l’Afrique, ont relevé les intervenants lors de cette conférence qui visait à «contribuer activement à la réflexion autour du positionnement socio-économico-politique du Maroc au sein du continent africain».
Des atouts dont pourraient se saisir les investisseurs marocains, d’autant que le Maroc peut se prévaloir d’avoir développé sur le continent une approche globale et cohérente et noué de véritables partenariats Sud-Sud dans les domaines économique, culturel, spirituel et de la formation.
Autant dire que le colloque se devait d’aborder les différentes approches qui permettraient aux investisseurs marocains de saisir les opportunités économiques et commerciales qu’offre l’Afrique. Un continent qui, faut-il le rappeler, a connu un essor économique remarquable au cours des deux dernières décennies.
A ce sujet, il est à rappeler que l’Afrique subsaharienne connaît depuis le milieu des années 1990 une croissance supérieure à celle du reste du monde que nombreux experts estiment encore à ses débuts. «Selon les prévisions du FMI de cette année, la moitié des 30 pays à la plus forte croissance seront situés en Afrique, et deux d’entre eux se placeraient même en tête de liste», souligne l’Association organisatrice du colloque.  Dès lors, on peut comprendre que le marché africain attise la convoitise des investisseurs internationaux à l’instar des pays de l’Union européenne.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que  l’évolution du continent africain et le rôle que joue le Maroc sur l’échiquier africain ne laissent pas indifférents les étudiants marocains en France. Tout comme les invités à ce colloque auquel participaient également plusieurs universitaires et experts, notamment Camille Sari, spécialiste de l’intégration économique maghrébine, et le politologue Khattar Abou Diab, professeur à l’Université Paris-Sud.
 

Alain Bouithy
Mardi 25 Mars 2014

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