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Le nouveau sélectionneur joue au renard dans ses déclarations

Le tiercé gagnant pour Hervé Renard: travail, qualité des joueurs et ...chance




Après l’officieux place désormais à l’officiel. Le nouveau sélectionneur du Onze national sera le Français Hervé Renard, présenté hier au siège de la Fédération Royale marocaine de football (FRMF) à Rabat lors d’une conférence de presse.
Pressenti à ce poste bien avant l’arrivée de Badou Zaki, pour succéder à Rachid Taoussi, le technicien français a attendu son tour pour prendre les commandes  des équipes nationales première, A’ et olympique. (Hervé Renard a signé un contrat de trois ans avec une rémunération mensuelle de 600.000 dirhams qui pourrait être revue à la hausse pour atteindre les 800.000 au cas où il réussirait à qualifier l’équipe du Maroc au Mondial FIFA 2018 en Russie.
A ce propos, le président de la FRMF, Fouzi Lakjaa, a saisi l’occasion de cette conférence de présentation pour dévoiler le double objectif tracé pour le nouvel entraîneur : un billet pour la CAN 2017 au Gabon et un ticket pour le Mondial en Russie.
Comme nous l’avions annoncé dans les précédents articles, Hervé Renard, dont le mentor n’est autre que «le sorcier blanc» son compatriote Claude Leroy, débarquera à l’équipe nationale sans pour autant procéder à un chamboulement dans le staff technique. Mustapha Hadji qui fut l’adjoint du sélectionneur démis Badou Zaki, restera en place, en plus d’un bleu Patrice Baumel qui a toujours assisté Hervé Renard.  
Prenant la parole, Hervé Renard se dit comblé de pouvoir entraîner le Onze marocain qui compte de bons joueurs capables de permettre à l’équipe d’atteindre les fins escomptées. A cet effet, il a tenu à faire d’entrée la part des choses, précisant que gagner des titres est tributaire non seulement d’un travail de longue haleine mais aussi du facteur chance.
De la chance, la sélection marocaine en aura grand besoin lors de sa double confrontation avec le Cap Vert au mois de mars prochain pour le compte de la 3ème  et 4ème journées, groupe F, des éliminatoires de la CAN 2017. Hervé Renard a moins de 40 jours en vue de monter une équipe opérationnelle pour ces deux matches déterminants dans la course à l’édition gabonaise. Sauf que là où ça se complique, c’est que le nouveau sélectionneur n’aura les joueurs à sa disposition qu’au-delà du 18 mars, c’est-à-dire quatre jours avant le choc à domicile contre la formation capverdienne. Un risque et non des moindres  pris par les fédéraux qui avaient jugé bon de mettre un terme au contrat de Zaki à cette date, alors que son match de la dernière chance était celui-ci face au Cap-Vert.  Après avoir raccroché les crampons en 1998, sachant qu’il avait porté les couleurs le l’AS Cannes de 1983 à 1990, Hervé Renard n’a pas tardé dans sa reconversion, devenant l’entraîneur du club français de SC Draguignan (1999-2001), formation où il avait mis un terme à sa carrière de joueur professionnel.
Un entraîneur qui s’est aguerri au fil des saisons mais au début il a fait des passages dans les championnats chinois et anglais avant d’atterrir en terre africaine où il s’est forgé un nom et une réputation qui lui avaient ouvert la voie des sélections avec au départ un statut d’entraîneur-adjoint du Ghana (2007-2008) et de sélectionneur de la Zambie (2008-201) et de l’Angola (2010-2011).
Avec la Zambie, tout lui avait réussi. Au cours de son premier passage, Hervé Renard était parvenu à décrocher un quart de final à la CAN 2010, ce qui était de bon augure pour la suite. A la CAN 2012 alors qu’il était aux commandes, bien entendu, de la Zambie pour la deuxième fois (2011-2013), il a pris de court tout le monde puisqu’aucun observateur ne voyait cette sélection zambienne remporter le titre continental aux dépens d’une formation ivoirienne qui foisonnait de stars. Trois ans plus tard, le natif d’Aix-les-Bains le 30 septembre 1968, a remis le coup de la distinction avec cette même sélection ivoirienne, garnissant par là même son CV par un deuxième sacre continental conquis à l’édition équato-guinéenne.
Quant à ses prestations au niveau des clubs, elles n’égalaient pas ses performances en sélections. Il était contraint à de courts séjours là où il passait, comptant trois contrats rompus avec les clubs de l’USM Alger (2011), de FC Sochaux (2013-2014) et du LOSC (2015).

ASFAR-WAC, un classique aussi attendu qu’appréhendé

La page de la 16ème journée du Championnat national de football Maroc Telecom D1 sera tournée aujourd’hui avec la programmation des deux dernières rencontres.
La première confrontation prévue à partir de 14h30 au stade du FUS à Rabat sera le classique ASFAR-WAC, une explication au sommet aussi attendue qu’appréhendée. Quant à la seconde rencontre, elle opposera le MCO au KACM, match dont le coup d’envoi sera donné à 16h45 au stade d’Honneur d’Oujda.
A rappeler que ces matches ont été ajournés en raison de l’engagement en fin de semaine du WAC et du KACM en Coupes africaines des clubs.

 

Mohamed Bouarab
Mercredi 17 Février 2016

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