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Le ministère de l’Agriculture prévoit un retour à la normale


Les intermédiaires font flamber
les prix



Le ministère de l’Agriculture prévoit un retour à la normale
Après que les prix des produits agricoles ont atteint des sommets inégalés au cours des deux derniers mois de 2012, le  ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime s’est trouvé contraint de réagir afin d’y mettre un petit peu d’ordre. En effet, ce dernier prévoit, dans un communiqué parvenu à Libé, un retour à la normale dès la mi-janvier. Le département indique que ce rétablissement des prix s’expliquera par «l'augmentation des températures au-delà de 9°C ainsi que le retour à la production normale de la période», en annonçant qu’au niveau des marchés, les prix ont déjà commencé à baisser.
En ce qui concerne la grande  hausse des prix des tomates, le ministère invoque les aléas climatiques, notamment, la baisse de la température au-dessous de 8°C dans le Souss, principale région de production de la tomate. Une température au-dessous de laquelle la tomate marque un arrêt de croissance et de maturation, ce qui se traduit par une baisse de production et par conséquent une augmentation des prix sur le marché, explique le ministère dans son communiqué.
Il rassure également les consommateurs par le fait qu’au cours de cette campagne agricole, la superficie de la tomate primeur dépasse les 5.000 hectares dans le Souss, soit plus que celle  réalisée en 2010 et 2011. De plus, l'état sanitaire est nettement meilleur qu'en 2011, affirme la même source.
S’agissant des pommes de terre dont les prix ont augmenté de près de 50% en décembre, le ministère explique cette hausse par la baisse de l'offre.  Une baisse qui est intervenue suite à la baisse des rendements, en particulier dans la région de Meknès, qui est l’une des régions phare de la production de pommes de terre, durant cette période de l'année. A noter que cette baisse de rendement a été  due aux attaques des champs par le «mildiou» (substance collante sécrétée par les pucerons).
Quant aux autres produits, le ministère juge qu’ils affichent les mêmes niveaux de prix observés en 2011, à l'exception de quelques légumes qui ont connu de légères  hausses.
Reste à dire que les prix des produits agricoles ne sont pas déterminés en fonction de l’offre et de la demande, mais plutôt en rapport avec le circuit de distribution dans lequel de nouveaux intermédiaires font flamber les prix.

M.Taleb
Mardi 8 Janvier 2013

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