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Le contrôle de la CDG en débat à la Chambre des conseillers

La Caisse de dépôt et de gestion n'a pas une vision et une stratégie économique «claires», dixit Larbi Habchi




Le contrôle de la CDG en débat à la Chambre des conseillers
La Commission des finances, des équipements, de la planification et du développement régional à la Chambre des conseillers, réunie mercredi, sur invitation de quelques groupes parlementaires, a souligné la nécessité de renforcer le contrôle de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG).
Intervenant lors de cette rencontre, consacrée à la discussion du bilan d'activité de la CDG, le président du groupe parlementaire de la Fédération démocratique du travail (FDT) à la Chambre des conseillers, Mohamed Daidiaa, a assuré que la CDG, en tant qu'établissement public, n'est soumise à «aucun» contrôle, appelant à adopter les mesures nécessaires en matière de bonne gouvernance et de transparence des finances publiques. Pour sa part, Larbi Habchi de la FDT a estimé que la CDG n'a pas une vision et une stratégie économique «claires» à long terme, appelant cette institution à financer les projets porteurs de valeur ajoutée pour l'économie.
Quant à Abderrahmane Ouchen, du groupe de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), il a souligné l'importance de la révision des textes juridiques réglementant cette institution financière pour accompagner la dynamique politique et économique que connaît le pays.
M. Ouchen a, dans ce cadre, appelé à améliorer les modes de gestion de la CDG et à mettre en place les mécanismes de contrôle nécessaires, à l'instar des autres établissements publics au Maroc.
De son côté, le président du groupe de l'Istiqlal, Mohammed El Ansari, a estimé que le contrôle exercé sur la CDG reste "superficiel" et en deçà de celui pratiqué sur les autres établissements publics, recommandant de revoir la structure d'organisation de la Caisse et d'actualiser le cadre juridique qui la réglemente.
En guise de défense, le directeur général de la CDG, Anass Houir Alami, a souligné que la Caisse joue un rôle pionnier en matière de gestion de l'épargne et constitue ainsi un exemple à suivre pour plusieurs pays africains, qui ont demandé de bénéficier de l'expérience marocaine dans ce domaine.
M. Alami a fait savoir que le montant global des dépôts a atteint 80 MMDH en 2013 contre 70 MMDH en 2012, en hausse de plus de 14%, relevant que les dépôts des institutions arrivent en tête avec 73% du montant total, suivis de ceux des professions juridiques (14%) et des garanties (13%). 
Le résultat net consolidé du groupe de la CDG a enregistré une quasi-stagnation en 2013, avec 964 millions de dirhams (MDH) contre 976 MDH au titre de l'année précédente, sur fond des contributions aux évolutions contrastées des différents secteurs opérationnels, a-t-il ajouté.

Samedi 17 Mai 2014

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