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Le cinéma marocain sur la voie du renouveau




Le cinéma marocain sur la voie du renouveau
Le Maroc a réussi, durant la dernière décennie, à maintenir un rythme de production d'une vingtaine de films par an, parvenant ainsi à se positionner en haut de la marche aux niveaux arabe et continental et à glaner de nombreux Prix dans des festivals internationaux. N’empêche, les cinéphiles et professionnels insistent sur le fait que le potentiel créatif dont recèle le secteur reste encore sous-exploité.
Si les assises du cinéma d'octobre 2012 avaient traduit une volonté politique et une adhésion collective au projet du renouveau du cinéma marocain, le “Livre blanc”, présenté en octobre dernier, est venu, lui, poser des jalons solides à la renaissance escomptée. 
La présentation de ce document de référence pour le septième art national a été accompagnée par le lancement d'un important chantier juridique portant sur la révision de la loi régissant l'industrie cinématographique et celle relative au Centre cinématographique marocain (CCM).
Et comme ce livre ne pourra à lui seul remédier aux maux du cinéma national, le directeur du CCM, Noureddine Sail, souligne que le secteur privé est vivement appelé à accompagner la dynamique créée par l'Etat en investissant massivement, dans la perspective d'atteindre le chiffre de 400 salles de projection dans les dix prochaines années et favoriser ainsi les conditions de création d'un véritable marché cinématographique national.
Soulignons qu’une commission chargée de la numérisation, de la modernisation et de la création des salles de cinéma et une autre de soutien des manifestations cinématographiques ont été mises sur pied. 
Ces deux commissions, qui s'ajoutent à celle du fonds d'aide à la production cinématographique, constituent les piliers du soutien public au septième-art national dans les domaines de la production, de la distribution et de l'animation.
Toutefois, aussi importants soient les mécanismes institutionnels, financiers et législatifs, l'élément humain reste la pierre angulaire de l'édifice de la renaissance du cinéma national. Et c'est justement dans le souci de promouvoir la formation dans ce secteur que l'Institut supérieur des métiers de l'audiovisuel et du cinéma (ISMAC) a vu le jour.
L'année 2013 a été à cet effet marquée par la création de la Fondation de l'ISMAC dont le but est d'appuyer le projet de l'Institut, en accompagnant la formation de producteurs, de scénaristes, de réalisateurs et de techniciens.
Enfin, il importe de souligner qu'à côté de la dynamique créée autour du septième-art marocain, les observateurs et acteurs locaux ne cessent d'insister sur la primauté du marché national, qui doit se hisser en véritable locomotive du développement du secteur. 

MAP
Vendredi 27 Décembre 2013

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