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Le chef en exil du Hamas attendu à Gaza : Une visite historique




Le chef en exil du Hamas attendu à Gaza : Une visite historique
Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, était attendu vendredi à Gaza pour une visite sans précédent, à l’occasion des festivités du 25e anniversaire du mouvement islamiste palestinien, deux semaines après une confrontation armée avec Israël.
Khaled Mechaal doit arriver d’Egypte par le terminal frontalier de Rafah, dans le sud de la Bande de Gaza, à la mi-journée, après les prières hebdomadaires musulmanes du vendredi.
Il sera accueilli par Ismaïl Haniyeh, le chef du gouvernement du Hamas au pouvoir à Gaza depuis 2006, selon un responsable.
Les deux dirigeants doivent ensuite participer à une conférence de presse avant de se rendre au domicile du fondateur du Hamas, cheikh Ahmed Yassine, tué par Israël en 2004.
Sur le terrain, des centaines de policiers et d’agents de sécurité ainsi que des paramilitaires armés des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, se sont déployés le long de la route Salaheddine, qui traverse le territoire du nord au sud et que M. Mechaal et son entourage doivent emprunter. Réfugié de Cisjordanie, Khaled Mechaal, 56 ans, a pris avec sa famille le chemin de l’exil à la suite de la guerre israélo-arabe de 1967 et n’est jamais revenu depuis dans les Territoires palestiniens.
Le chef du Jihad islamique, Ramadan Challah, qui souhaitait également se rendre vendredi à Gaza, y a renoncé à la suite d’une mise en garde israélienne par l’intermédiaire de l’Egypte, selon une source du mouvement radical à Gaza.
La visite de Khaled Mechaal, dont l’autorité a été contestée par des dirigeants du Hamas à Gaza, intervient alors que les résultats définitifs des élections internes du mouvement, engagées depuis des mois, ne sont toujours pas connus. Lui-même a exprimé à maintes reprises son intention de céder la place.
M. Mechaal réside au Qatar depuis qu’il a quitté Damas après avoir pris ses distances avec le régime de Bachar Al-Assad en raison de la brutale répression de la révolte en Syrie.
Du 14 au 21 novembre, l’opération israélienne contre les groupes armés de Gaza a tué 175 Palestiniens dont plus d’une centaine de civils, tandis que les roquettes tirées depuis le territoire palestinien ont tué six Israéliens, quatre civils et deux militaires.

AFP
Samedi 8 Décembre 2012

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