Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Le Syndicat national de l’enseignement tient son Xème congrès


Prévu du 22 au 24 février à Marrakech



Le Syndicat national de l’enseignement tient son Xème congrès
«Tous pour défendre l’école publique, le corps enseignant, les libertés et les droits syndicaux et démocratiques ». C’est le thème du 10ème congrès qu’organisera le Syndicat national de l’enseignement (SNE), affilié à la FDT, les 22, 23 et 24 de ce mois à Marrakech.
Ce congrès se tient dans un climat de tension  jamais égalée au sein du  secteur caractérisé par le bras de fer entre les syndicats les plus représentatifs dont  le SNE et le ministre de l’Education nationale, Mohamed El Ouafa. Trois  jours durant, les congressistes seront appelés à relever plusieurs défis et à répondre à de nombreuses questions, combien importantes, pour préserver l’école publique et réussir la réforme du système éducatif. Prendront part aux travaux de congrès plusieurs délégations étrangères arabes et  européennes représentant des syndicats des pays suivants: Tunisie,  Mauritanie, Koweït,  Espagne et Hollande.  Seront présents également la représentante de l’Education internationale et le président du Comité syndical francophone.   Ce congrès se tient également à quelques jours seulement de la dernière grève nationale organisée par la CDT et la FDT pour protester contre  l'offensive sans précédent du ministère menée contre les libertés syndicales, ses tentatives de faire monter l'opinion publique contre les enseignants et de rendre responsable le corps enseignant de l'échec de la politique de son département.
Une occasion  qui a permis au corps enseignant d’exprimer aussi son mécontentement et son inquiétude de la manière dont le ministre de l’Education nationale gère les affaires de son département  et de sa décision anticonstitutionnelle de procéder à des ponctions sur les salaires des enseignants grévistes. Une politique marquée par la volonté du ministre de réduire le dialogue social en de simples séances d’écoute et de ne pas prendre langue avec les syndicats les plus représentatifs.
Tout le monde est unanime  sur la situation de l’école publique qui connaît de sérieux problèmes et dysfonctionnements que ni la Charte nationale d’éducation et de formation ni le fameux Plan d’urgence n’ont pu résoudre. Le manque criant de ressources humaines, la déperdition scolaire, la surcharge des classes, la violence dans les établissements scolaires, sont autant de défaillances dont pâtit l’école publique.
Le SNE  n’a cessé de demander que l’école publique soit préservée, et ce en comblant le manque flagrant en personnel pédagogique et administratif, et en mettant fin au sureffectif des classes, aux classes uniques, à la mauvaise application de la pédagogie intégrée et l’annulation des groupes dans les matières scientifiques .

Larbi Bouhamida
Jeudi 21 Février 2013

Lu 566 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs