Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Le Syndicat des médecins privés menace de poursuivre El Ouardi en justice


La valse-hésitation du ministre aurait privé des milliers de praticiens de leurs sources de revenus



Le Syndicat des médecins privés menace de poursuivre El Ouardi en justice
Le Syndicat national des médecins du secteur libéral a menacé de recourir à la justice pour attaquer la décision du ministre de la Santé, El Houssein El Ouardi, de permettre aux médecins du secteur public de travailler dans le privé.
Le 8 novembre dernier, le Conseil de gouvernement avait avalisé une décision du ministre de la Santé, interdisant aux médecins du secteur public d’exercer dans le privé, avant de l’annuler le 17 janvier, permettant ainsi aux médecins-enseignants de travailler dans le privé les soirs du vendredi et les week-ends (samedi et dimanche).
Le bureau national de ce Syndicat a tenu récemment une réunion extraordinaire pour discuter cette nouvelle mesure du ministre. Il a, à cet égard, déploré cette décision, car elle contredit celle du gouvernement, bafoue la loi de la Fonction publique qui interdit aux fonctionnaires de l’Etat de travailler dans le privé, et permet également de légitimer le travail de certains médecins du secteur public dans le privé, ce qui prive des milliers de médecins de ce secteur de leurs sources de revenus.
«En revenant sur sa propre décision, le ministère de la Santé assène un coup de massue au gouvernement et porte  atteinte aux lois, notamment celle afférente à la Fonction publique de 1958 qui interdit aux fonctionnaires d’exercer dans le privé », lit-on dans un communiqué de presse dudit Syndicat.
La même source précise que le fait de laisser les médecins du public travailler les week-ends dans le privé pourra, dans la pratique, se muer en travail permanent, car un médecin qui effectue une opération chirurgicale le dimanche, est tenu de contrôler le patient le lundi pour lui délivrer un certificat de guérison. Et le cas échéant, il pourra même le réopérer si la première opération a échoué, ce qui  transforme le soi-disant travail temporaire en activité permanente.

Mourad Tabet
Mardi 29 Janvier 2013

Lu 1434 fois


1.Posté par berkani le 29/01/2013 22:15
et le droit du citoyen de choisir son medecin ou chirurgien qui peut etre du secteur publique;vous vous en balancez? en france l activite privee est permise dans les hopitaux publiques pour garantir ce droit a leurs citoyns.Consultez n importe quel hopital en france vous trouverez consultations publiques et consultations privees.

2.Posté par Médecin le 30/01/2013 14:03
Je suis dégoûté de ce discours, si les malades cherchent les services des médecins du secteur publique c est grâce à une compétence qu ils réclament dans vos cabinets et il y a de la place pour tous le monde et il y a le besoin partout il y a des petites villes ou il y a pas de spécialistes et des charlatans du secteur privé font du n importe quoi le sujet est plus sérieux que ca chers collègues kalimato ha9 yorado biha batil

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs