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Le Parlement européen saisi de la répression dans les camps de Tindouf

L'Association des amis du Maroc en Pologne demande la constitution d’une commission d'enquête




Le Parlement européen saisi de la répression dans les camps de Tindouf
L'Association des amis du Maroc en Pologne a saisi le Parlement européen suite à la répression par des éléments du Polisario de la révolte dans les camps de Tindouf  sous contrôle algérien.
Dans une lettre adressée au Parlement européen signée par le président de cette association, Jalal Bensaid, cette dernière condamne ces actes ignobles et impute à l'Algérie la responsabilité des violations des droits de l'Homme à Tindouf, faisant observer que cette répression aveugle avait coïncidé avec la récente visite dans la région de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher  Ross. 
«En s'appuyant sur une étude approfondie de sources ouvertes (articles de la presse régionale et internationale, rapports d'ONG, d'organisations internationales et de centres de recherches indépendants) et d'entretiens avec des observateurs du cheminement du Polisario et des acteurs de la sécurité régionale en Afrique du Nord, nous sommes convaincus des liens entre le Polisario et AQMI» (Al-Qaïda dans le Maghreb islamique), souligne cette  lettre relayée par la MAP et dont une copie a été également adressée aux eurodéputés polonais.
Un état des lieux de ce qu'est devenu le Polisario, une présentation de l'évolution du terrorisme dans la région ainsi qu'une étude des indices illustrant les connexions entre les séparatistes et l'AQMI, «nous permettront d'évaluer dans quelle mesure la récente mue du mouvement séparatiste a participé aux actes de terrorisme dans le Sahel», note-t-on de même source.  
L'association insiste, à ce sujet, sur la nécessité d'inviter le Parlement européen à proposer la mise en place d'«une commission d'enquête européenne chargée d'étudier les faits qui ont mené à l'intervention des autorités algériennes». L'association demande, en outre, à l'Union européenne d'«exiger de l'Algérie, qu'elle se conforme au droit international concernant les atteintes à la liberté de la presse auxquelles ont été exposés de nombreux journalistes, des observateurs indépendants et les organisations humanitaires qui ne peuvent accéder librement aux camps de Tindouf, encore moins y circuler en toute liberté», conclut la lettre. 

Mercredi 12 Février 2014

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1.Posté par malik le 12/02/2014 18:32
Rien ne va en algerie; Le Monde : Déchirement à la tête de l'armée algérienneLemag - MAP | Mercredi 12 Février 2014
Paris : Le quotidien français "Le Monde" dans son numéro daté de jeudi, écrit qu’à deux mois de la présidentielle, l'Algérie vit au rythme d'une crise ouverte à la tête de l'armée, relevant que "l'état-major et les services de renseignement et de sécurité se déchirent".
PH Archive*PH Archive*La publication, qui s'interroge sur ce qui se passe au sein de l'armée algérienne, indique qu'"à l'approche de l'élection présidentielle, prévue le 17 avril, l'institution militaire est en proie à des luttes fratricides jetées, pour la première fois de son histoire, sur la place publique par journaux interposés". 

"Depuis plusieurs jours, la bataille oppose l'état-major de l'armée, incarné par son chef, le général Ahmed Gaïd Salah, également vice-ministre de la défense, et le puissant département du renseignement et de la sécurité (DRS, ex-Sécurité militaire), dirigé depuis 1990 par le général Mohamed Lamine Mediène, dit Toufik", poursuit le quotidien, ajoutant qu'"accusations, mises à la retraite et règlements de comptes sont devenus quotidiens nourrissant une inquiétude grandissante parmi la population médusée". 

"Le Monde" rappelle que la première salve publique avait été lancée, le 3 février, par Amar Saadani, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) qui s'"est pris nommément au général Mediène, dont on ne prononçait le nom qu'avec précaution, il y a peu encore, en accusant le DRS ''d'interférence dans tous les rouages des institutions algériennes". 

"La deuxième salve est intervenue quelques jours plus tard avec l'interpellation musclée du général Hassan, responsable de la lutte antiterroriste et du contre-espionnage au sein du DRS, déféré le 5 février devant le tribunal militaire de Blida et sur lequel semblent peser, là encore, de graves accusations", note la publication. 

Les hostilités ouvertes entre l'état-major et le DRS, deux piliers majeurs de l'institution sécuritaire algérienne, semblent bien cependant dépasser le cadre de la présidentielle et la candidature éventuelle de M. Bouteflika, signale le journal, faisant observer que "l'équilibre interne originel au sein de l'armée est rompu".

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