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Le Maroc appelé à prendre plus de risque pour passer à un nouveau palier de croissance

La gestion du risque comme moteur de développement




Le Maroc appelé à prendre plus de risque pour passer à un nouveau palier de croissance
L’économie nationale se trouve désormais dans la nécessité d’augmenter la quantité de risque afin d’entamer «une nouvelle ère de prospérité», a affirmé, mardi à Casablanca, le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), Anas Houir Alami.
“Le Maroc est l’un des rares pays qui ont réussi, pendant la crise financière internationale, à améliorer leur rating, et ce, grâce à un modèle stable et à un marché financier bien régulé”, a indiqué M. Alami lors des Intégrales de la finance, notant toutefois que «l’économie nationale est arrivée à un stade où la quantité de risque devra augmenter pour lui permettre de passer à un nouveau palier de croissance». «La prise de risque est désormais une nécessité, dont l’appréhension a permis à plusieurs pays de passer d’un palier de développement et de croissance vers un autre palier supérieur», a-t-il précisé lors de cette conférence, organisée par la CDG Capital sous le thème «Risques et opportunités : la gestion du risque comme moteur de croissance».
M. Alami a, en outre, mis en exergue le rôle que joue le Groupe CDG dans la transformation de l’économie marocaine, notamment en soutenant de nouvelles activités porteuses de croissance et de compétitivité, ce qui suppose une maîtrise du risque et une gestion optimale des ressources. «Cette maîtrise du risque est basée sur plusieurs mécanismes, dont la Charte de gouvernance de la CDG, qui vise à responsabiliser les preneurs de décision sur le plan stratégique», a-t-il poursuivi.
Le président de la Commission des affaires économiques au Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Rahhou, a souligné que pour «franchir le cap» et passer à un palier supérieur, le Maroc aurait besoin d’un taux de croissance proche de 10%, ce qui aiderait, selon lui, à résorber le chômage et à épauler l’émergence du Royaume.
Pour converger vers cet objectif, un effort supplémentaire de financement et d’innovation doit être déployé de part et d’autre.
 «Toutefois, la profondeur du marché (financier), notamment pour l’accès au financement en dehors du système bancaire, n’est pas encore très développé», a-t-il déploré à cet égard, observant que le Maroc constitue sur une logique de réformes économiques importantes ayant touché plusieurs secteurs, dont celui de la finance.
Notons que les Intégrales de la finance ont été organisées par la CDG Capital en partenariat avec la fondation du risque Louis Bachelier et l’Institut CDG. 

Vendredi 14 Février 2014

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