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Le 17ème Festival de Fès des musiques sacrées : “Les sagesses du monde”




La 17ème édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde, qui a retenu cette année la thématique des "sagesses du monde", aura lieu du 3 au 11 juin prochain.
La Fondation esprit de Fès, principale initiatrice de cet évènement, a concocté une programmation "invitant à une quête du sens et de la beauté, à travers arts cultures et visions du monde".
De l'Ethiopie à l'Afghanistan, d'Inde du Nord au Maroc, du Brésil au Sénégal, de France, d'Espagne ou d'Italie aux Etats-Unis, cette édition sera une belle promenade dans les "vastes espaces des chants et des rythmes que les cultures du monde ont créées depuis l'aube des temps".
Pour commencer, une création Opéra, intitulée "Majnoun et Layla", proposera une traversée musicale et poétique des grandes traditions orientales, de la Perse au Monde arabe.
Le festival emmènera, ensuite, le public de la cité Idrisside vers des horizons musicales lointaines, qui n'ont en commun que la beauté et l'originalité de la musique, dite "sacrée" : d'Elena Ledda d'Italie, à Maria Bethânia du Brésil, en passant par Françoise Atlan et Moneim Adwan (Maroc-Palestine), Arcàngel d'Espagne, Salah Aghili d'Iran, Prem Sanyas d'Inde et Alèmu Aga d'Ethiopie.
D'autres grosses pointures seront aussi de la fête, comme Ben Harper (Etats-Unis), Abd Al Malik (France), Homayoun Sakhi (Afghanistan), l'Ensemble Paraguay Barroco d'Asuncion, Farid Ayyaz et les grandes voix du samaâ et l'Ensemble Syubbanul Akhyar (Indonésie).
Le grand artiste sénégalais Youssou Ndour sera aussi très attendu, avec au menu un grand hommage à Cheikh Sidi Ahmed al-Tijânî.
La musique arabe sera, elle, dignement représentée lors de cette 17ème édition. Le célèbre Kazem El Saher se produira aux côtés de la chanteuse casablancaise Asma Lmnawar, pour un concert dédié, pour la première fois, à un répertoire spécialement créé pour la ville de Fès, où les accents spirituels auront la plus grande part.
D'autres concerts ne manqueront pas d'attirer le public, dont ceux de l'Egyptien Sheikh Taha et de l'enfant du pays Mohamed Amin El Akrami et son orchestre traditionnel andalou.
Aux côtés de la musique, des intellectuels connus et reconnus dans le monde se réuniront, pratiquement tous les jours, sous le chêne pluricentenaire du somptueux musée Al Batha, pour mener une réflexion collective dans le cadre du Forum "Une âme pour la mondialisation".
A l'instar des autres années, cette édition maintient la programmation musicale gratuite du "Festival dans la ville", en vue d'étendre l'ambiance festive et spirituelle du festival à l'ensemble de la ville.

Libé
Mercredi 12 Janvier 2011

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